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Les Chroniques Pantoufles

Les Chroniques Pantoufles

Le blog d’Isi : les idées dictées du cerveau d’une brunette aux pensées blondes.

Publié le par Isa Gareau
Aliments © Isi Photographie
A l’approche du Saint-Nicolas fêté le 6 décembre, les Grittibenz font leur apparition dans toutes les boulangeries ainsi que dans toutes les grandes surfaces.
Appelé « Grätimaa » dans la région de Bâle, « Elggermaa » dans les régions de Zurich et de Thurgovie, « Chlaus » ou bonhomme en pâte selon où vous êtes situés. L’éthymologie de Grittibenz veut qu’il se sépare en deux mots : « Gritten » et « Benz ». « Benz » étant un diminutif du prénom Benoît. Ce prénom était très répandu et désigne un « homme » en général. « Gritti » ou « Grätti » en dialecte bâlois signifiant « Vieux boiteux ». Puis dans le dialecte bernois « Gritte » ou « Grittele » signifie une fourche ou une position écartée des jambes d’où la forme des jambes du Grittibenz.
Autrefois, les Grittibenz étaient en pâtes à pain et maintenant, ils sont fabriqués en pâte levée sucrée. Chaque région apporte leur particularité : l’un porte un bonnet tandis que l’autre porte un chapeau et sur certains l’on aperçoit une écharpe. Lors de la confection, la fantaisie est permise pour la Saint-Nicolas et l’Avent.
Cette pâtisserie, typiquement suisse, est particulièrement appréciée et confectionné pour la Saint-Nicolas et l’Avent ainsi que pendant le temps des fêtes de fin d’année. « Grittibänz » a aussi sa page officielle sur Facebook, pour les intéressés.
Bon appétit! 
P.S. Pour la recette ainsi qu'en faire de différente manière, cliquez sur les mots confection et fantaisie un peu plus haut dans le texte.

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Publié le par Isa Gareau
Arts et Spectacles © Isi Photographie
Attente sous les flocons de neige en ce 27 novembre 2010 à la Patinoire du littoral de Neuchâtel. Dans la file d’attente, j’observe certains parapluies, des chapeaux, des bonnets, des têtes munies seulement de cheveux couverts de pellicules blanches fondantes et d’autres de foulards. Pour ma part je faisais parties de ceux ayant des cheveux couverts de pellicules blanches fondantes. Dans deux heures, le spectacle de Christophe Maé débutera. En attendant, profitons de cette chute de flocons qui ne s’est pas, par hasard, transformée en pluie.
Dès l’ouverture des portes, les personnes étaient impatientes de pouvoir rentrer et d’être au sec. Cette neige a rendu les gens nerveux, j’en rigolais toute seule dans ma tête puisque toutes ces milliers de personnes avaient les nerfs à vif juste pour un peu de neige et c’était contagieux leur truc.
Une fois à l’intérieur, l’ambiance était beaucoup, beaucoup plus détendue ! Par pur bonheur avec une vingtaine de minutes de retard le spectacle commence enfin ! Certaines personnes arrivaient même après vingt heures. Mes oreilles sont aux anges et j’arrive même à oublier l’attente sous la neige et à avoir les cheveux trempés ainsi que le manteau. Une soirée musicalement bien remplie. Christophe Maé a chanté ses chansons de son nouvel album ainsi que quelques-unes de son précédent album.
Arts et Spectacles © Isi Photographie
J’avais une place debout et j’ai eu de la difficulté de voir sur la scène. Quelques grandes têtes me bloquent la vue, mais sans importance puisque j’ai des oreilles pour entendre… Christophe Maé utilise toute la scène et ses pas de danse fait tout son charme. Sa voix unique que l’on reconnaît dès qu’il se met à chanter. Les chansons sont rythmées autant les unes que les autres sous des airs africains dont Christophe Maé nous fait transporter. Il laisse aussi place à ses choristes, son guitariste, sa clavieriste, son basiste, son batteur. Une vraie « famille » sur scène en vedette avec Christophe Maé. Un artiste a multiple talents est aussi à l’aise à l’harmonica, la guitare ainsi qu’à la batterie.
Arts et Spectacles © Isi Photographie
J’ai passé une superbe soirée, malgré les milliards de flocons tombés du ciel en cette soirée du 27 novembre 2010 ! Après le spectacle, les milliards de flocons étaient tous sur les toits, les arbres et au sol de Neuchâtel ainsi que dans toute la Suisse.
La tournée de son album « On trace la route » continue sur les routes partout en France ainsi que dans les pays francophones européens. Un spectacle à voir !
J’espère que Christophe Maé reviendra à Neuchâtel malgré le public timide Neuchâtelois. Le prochain concert que je vais aller voir est Yannick Noah qui sera de passage le 27 mars 2011.
P.S. Désolée pour la qualité des photos, elles ont été prises avec un téléphone portable. Merci de votre compréhension!

P.P.S. Le texte a été écrit le 27 novembre 2010 et publié le 28 novembre 2010.

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Publié le par Isa Gareau
Chose promise, chose due ! Je vous avais dit que je revenais sur le courriel que j’ai écrit le 24 novembre 2010. Alors voici l’allée et le retour !

Courriel à Jean-François Duval :
« Bonjour M. Duval,
Bonsoir devrai-je dire. Je vous écris concernant vos chroniques Minute Papillon dans l’hebdomadaire Migros Magazine. J’adore, c’est excellent !
L’autre jour, j’étais en train de faire mes piles de papiers journaux, principalement constituer de Migros Magazine pour les ensuite emmener à la déchetterie question récupération, que je me suis dite pourquoi pas sortir toutes les chroniques Minute Papillon et les relire.
Voilà que je tombe sur celui du 2 novembre 2009… oui je sais, je garde les journaux un peu longtemps, mais c’est sans importance… Le titre est : « Je vous ai préparé un baluchon » et aussi où vous parlez de votre « éventuel départ de Migros Magazine. Puis vous y êtes encore ! Ce n’est pas que je veux vous voir partir au contraire. Restez ! Au grand bonheur de vous lire. Lorsque je reçois cet hebdomadaire, je feuillette les pages et je n’ai qu’une hâte de tomber sur la page de votre chronique Minute Papillon. C’est alors que je n’ai qu’une question pour vous, voire deux ou trois… : est-ce que vous rester chez Migros Magazine ? Si la réponse est non, pourquoi ?
Pour finir, j’avais deux questions… j’attends votre réponse avec impatience. Au plaisir de vous lire M. Duval.
Salutations,
Isabel
P.S. Est-ce que votre Baluchon : « Les Chroniques Minute Papillon » est encore disponible ? Et avec celle-ci, ça fait une troisième question au total. »
Voici la réponse obtenue par courriel de M. Jean-François Duval (je me suis permise de le mettre sur mon blogue puisque j’en avais parlé dans un précédent article) :

« Chère Isabel Garo, 

Votre message tombe pile, si je peux dire, et je vous en remercie vivement, puisque vous m'y dites le bonheur que l'on peut trouver à me lire. C'est très encourageant.

Je réponds donc d'abord à votre 3e question. Mon livre vient en effet de ressortir en librairie (l'édition de l'an passé est épuisée), mais sous un nouveau titre (car les autres pays francophones ne connaissent pas forcément les Minutes Papillon) et chez un éditeur parisien. Il est donc disponible désormais tant en Suisse qu'en France et en Belgique. Si le cœur vous en dit, vous le trouverez facilement dans n'importe quelle librairie, en demandant: 


En pièce jointe, vous trouverez une publicité pour cet ouvrage (l'illustration de la nouvelle couverture est reproduite).

En effet, comme dit dans l'histoire du baluchon, il était prévu que je cesse mes chroniques pour Migros Magazine à fin mars 2010, puisque je quittais la rédaction. Mais contre toute attente, et je m'en félicite, le journal m'a fait un contrat de chroniqueur externe à la rédaction pour que je poursuive mes chroniques. Pour répondre précisément à votre question, je ne suis donc plus à Migros Magazine, mais je continue à y tenir ma chronique. 

Ai-je bien répondu à vos questions ?

Je vous adresse mon meilleur message et vous souhaite une excellente journée

Bien amicalement

Et je dis : « Merci de m’avoir répondu aussi vite M. Duval ! »  J'espère que vous ne m'en voudrez pas d'avoir mis cet échange, de courriels, public.

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Publié le par Isa Gareau


Hebdomadairement, je reçois Migros Magazine, un journal gratuit de la grande surface Migros. Je le feuillette et j’ai toujours hâte de tomber sur la CHRONIQUE MINUTE PAPILLON écrite par le journaliste Jean-François Duval. Ces CHRONIQUES MINUTE PAPILLON sont tout simplement splendide.
Dire qu’il y a environ un an, à la même période, il disait quitter Migros Magazine et de rester pigiste jusqu’autour de Pâques et il y est toujours. Reste à avoir une explication… je crois que je vais lui envoyer un courriel. Bien oui, M. Duval a laissé trace de son courriel dans Migros Magazine lors de son annonce de son départ ainsi que la parution de son livre « Les chroniques Minute Papillon ».
Voici la Chronique Minute Papillon d’il y a environ une année :
« Je vous ai préparé un baluchon
Vous souvenez-vous de cette chronique où je vous disais ceci : si j’avais le choix d’être réincarné en l’un ou l’autre animal, je choisirai l’écureuil. Eh bien, le moment est quasi venu. Non pas que je vais bientôt passer de vie à trépas, mais il se trouve pas que, blanchi sous le harnais, je quitte ce journal ; et partir c’est mourir un peu, même si, de loin, plume en main et mon chien sous le bras, je poursuivrai ici mes chroniques comme pigiste jusqu’à… euh… mettons jusqu’à Pâques. Eh oui, c’est l’heure du départ, des déchirants adieux ! L’écureuil que je suis passe de devenir s’apprête à sautiller de branche en branche vers de nouveaux horizons. C’est l’heure de faire mon baluchon.
Oh ! mais j’y songe, prend-on congé de la sorte ?! Ne doit-on pas remercier ceux qui vous ont accueilli tant d’années, réservé leur attention, accordé chaque semaine quelques minutes de lectures ? Que vous offrir, chère lectrice, cher lecteur, en amical signe de départ ? Champagne, apéros, canapés, petits fours ? Problème : ces choses-là ne s’offrent guère à distance. Les mots, si.
Or, savez-vous que j’ai accumulé un gros sac de noisettes depuis deux ans et demi et que je tiens ces chroniques Minute papillon. Qu’en faire ? L’hiver arrive. Qu’allez-vous lire au coin du feu, alors qu’au dehors le vent les volets ? Ne pourrai-je donc, dans un havresac que je préparerais spécialement pour vous, glisser les meilleures d’entre mes petites chroniques en guise de souvenirs, comme des amandes que vous pourrez tirer de leur emballage et déguster à loisir ?
Soyons juste : l’idée n’est pas de moi. Elle me vient d’une lectrice et de ses amies, qui m’écrivent fort gentiment : « Si toutes les Minutes papillons étaient rassemblées en un livre, nous lui ferions une place dans nos bibliothèques. » Vous croyez que je peux résister à ça ?! Quand on me jette pareilles fleurs, j’en lance une pleine gerbe en retour dussé-je pour cela composer tout un livre. J’y ai passé l’été. Car pas question de mettre n’importe quoi dans la besace que je vous destine. Surtout ne pas décevoir cette lectrice et ses amies qui vont jusqu’à me dire que « ces chroniques sont un vol de papillons aux couleurs chatoyantes, et cela nous fait du bien ». A si flatteuse demande, peut-on répondre par un disparate paquet de noix éparses ? Ah non ! Il faut que ce soit un cornet surprise, un vrai gâteau judicieusement confectionné pour l’occasion (si vous n’aimez pas les noix, imaginez plutôt des fraises ou de la crème citron).
Bref, ce baluchon, j’ai voulu qu’il soit bien rond, préparé avec soin, que chaque chose y prenne sa juste place pour former un tout cohérent. Je voudrais que chacun y trouve de quoi se nourrir pour la route qui est sienne. Supposons que, comme Robinson Crusoé auquel j’ai récemment consacré une chronique, vous fassiez naufrage sur une île déserte. Ne faudrait-il pas qu’à la façon d’un manuel de survie, ce baluchon contienne tout le nécessaire pour assurer votre sauvetage ? Mieux, il serait bon qu’il recèle un peu de quoi réenchanter le lieu de votre séjour terrestre.
Parmi toutes les noisettes que j’ai récoltées, je crois avoir repéré celles qui roulent dans ce sens-là. Pas question de décevoir cette lectrice et ses amies qui sont très claires sur ce point : « Ce livre serait là au cas où nous aurions oublié la richesse de la vie, qui dépend du regard posé. »
Voilé une belle affaire à tenter. L’écureuil que je suis ne sait si, en guise de gâteau de départ, les amandes et les noix qu’il a recueillies sous forme de livre ont vraiment ce magique pouvoir-là. Quoi qu’il en soit, il s’est beaucoup amusé et il s’en voudrait de ne pas laisser cette lectrice et ses amies en juger par elles-mêmes. Le baluchon, avec le gâteau dedans, est à disposition. »


Divers © Isi Photographie

Voici celle de cette semaine du 22 novembre 2010 :
« Ça roule et ça croule pour Max
J’attendais mon ami Mac au bistro du coin tout en repensant à l’émission Devine qui vient dîner entendue la veille au soir sur La Première. Frank Fredenrich, rédenchef de la revue Scènes Magazine et professeur tout juste retraité, y disait son étrange impression, au fil des années, d’avoir toujours eu devant lui des élèves appartenant à la même tranche d’âge : « J’avais le sentiment d’être le seul à vieillir, tandis qu’eux ne vieillissaient jamais : ils avaient toujours entre 14 et 19 ans ! » Autre professeur invité à l’émission, son compère, le Genevois Jean-Michel Olivier, 58 ans, se montrait, lui, aussi jeune que jamais. C’est qu’il vient de publier un nouveau roman, L’amour nègre, couronné à Paris par le prix Interallié. Il y met en scène les tribulations, d’un jeune Africain adopté comme un gadget par un couple d’acteurs hollywoodiens sur fond d’indémodables références musicales chères au cœur des ex-fans des sixties.
L’arrivée de mon ami Max a interrompu le cours de mes pensées :
-        T’as vu, dans Le Point, Marc Fumali, de l’Académie française, est dithyrambique à propose de Jean-Michel Olivier. Il a raison : L’amour nègre revigore l’âme, quelle fougue, quelle fraîcheur dans cette satire du monde « mythique » des people, jeunes momies et vieilles peaux du genre Angelina, George, Brad, Julia… Ah, à propos de mythe, je viens d’attaquer l’autobiographie de Keith Richards, sa vie comme guitariste des Rolling Stones. Ça, quel coup de jeune ça me donne ! J’ai aussi lu ta chronique dans Migros Magazine où tu parles des inédits des Stones enregistrés en 1964. Je viens d’écouter ce CD pirate. Ah ! Bon Dieu ! Toute ma jeunesse ! Un vrai retour vers le futur ! Le pavé de Keith Richards aussi, c’est géant ! Un régal ! Bon pied, bon œil, le mec. Tu sais quoi ? Je crois que des types comme nous, on n’a jamais vieilli. Hein, t’es bien d’accord, à l’intérieur de nos cœurs, on a toujours 20 ans. On est indémodables. Héraclite a raison : le temps passe et il ne passe pas. Même le petit noir adopté du roman de Jean-Michel Olivier est fou de Dock of The Bay d’Otis Redding. Indémodables, j’te dis ! Bon, je te laisse, j’ai un rendez-vous à Genolier. On se revoit demain, OK ? »
Le lendemain, Max a débarqué très agité.
-        Tu sais pas ce qui m’arrive ! Hier, après t’avoir quitté, je suis allé à la clinique de Genolier. Depuis cinq mois, je souffre d’une douleur bizarre sur le dessus du pied droit. Me fallait un spécialiste des pénards. En bien, après examen, tu sais ce qu’il m’a annoncé ?! Paraît qu’avec l’âge, le corps pèse de plus en plus sur la voûte plantaire, qui se fragilise, la surcharge compresse les nerfs… Il m’a fallu une ordonnance pour des semelles « avec appui rétrocapital » à glisser dans mes pompes ! Pour les deux pieds par soucis d’équité. J’ai dit : « Mais c’est pas possible, docteur ! Moi, j’ai toujours 20 ans ! Je viens de le réaffirmer à mon pote Duval avec lequel je parlais des Stones pas plus tard qu’hier à l’apéro. Vous devez vous tromper. Les pieds fragiles à mon âge ? Impossible ! Je suis en train de lire le livre de Keith Richards. Des types comme lui et moi, ça ne vieillit jamais, c’est inoxydable. Ou alors, dite tout de suite que Keith et moi, on a un pied dans la tombe… »
Max a vidé son verre d’un trait puis, rasséréné par ses propres propos, il a repris :
-        Ben oui, t’as qu’a voit Keith. Par où il est passé. Des années et des années de défonce ! Et aujourd’hui, toujours en rut, frais comme un gardon, la guitare aussi frétillante qu’un gros bourdon. Ah ! ah ! pierre qui roule n’amasse pas mousse. Des supports dans mes souliers, non mais ! C’est incroyable comme les médecins en ont après moi, ces derniers temps : du Lipanthyl pour mon cholestérol, du Condrosulf pour mon arthrose à l’épaule, du Xatral pour ma prostate… Au fond, dans le genre de la défonce, je suis en train de rattraper Keith. Yep ! Ça roule et ça croule. Dis, tu crois que c’est ça qu’on appelle des vies rock’n’roll ? » »
C’est juste un gros merci au journaliste Jean-François Duval pour ses merveilleuses chroniques Minute papillon ! Après tout c’est aussi bien qu’il n’est pas « définitivement » arrêter d’écrire pour Migros Magazine !
P.S. J’ai envoyé un courriel à Jean-François Duval quelques minutes juste avant que ceci ne paraisse sur ce blog ! Donc à suivre…

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Publié le par Isa Gareau

Un autre de manqué ! Je suis restée fidèle à mon habitude de : « Cette année, j’y vais ! Je le mets à mon agenda ce fameux « Zibelemärit » de Berne ! » Pffff, à mon agenda mon œil oui, aucune trace du « Zibelemärit » en ce lundi 22 novembre 2010 (en passant bonne fête Tam), sauf 13h30 physio, vers 15h30 chez tata Soso et à 20h à la Sporthalle (au gymnase).
C’est quoi l’idée ! A chaque fois, en ce quatrième lundi du mois de novembre où à lieu le traditionnel « Zibelemärit » à Berne et j’ai toujours, jusqu’à maintenant « surbooké », ce lundi-là. Ça doit être une revanche d’il y a six ans, lorsque Mimi et tonton Sam m’ont demandé d’aller avec eux à ce fameux « Zibelemärit » et j’ai refusé ! Quelle nouille ! Puis, depuis ce, je me répète d’y aller. A chaque fois, j’ai un imprévu. J’y pense, nous ne sommes pas le dernier lundi du mois de novembre, il reste le 29 et c’est aussi un lundi ! Mince alors et moi qui doit me rendre, justement le 29, à Berne, j’aurai pu combiner. En tout cas… J’espère très fort que l’année prochaine, je vais avoir l’occasion d’y aller à ce « Zibelemärit ».
Puis de toute façon, c’est probablement bien comme ça avec ce temps grisâtre. Le marché de l’oignon (« Zibelemärit ») peut bien se passer de moi, une fois de plus.

Ecrit le 22 novembre 2010.

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Publié le par Isa Gareau
Isi Photographie
Le mois de novembre est entamé ainsi que l'automne depuis le 21 septembre 2010. Il est loin d'être terminé puisqu'il se poursuit jusqu'au 20 décembre 2010. Avec ce vidéo (vous n'avez qu'à cliquer sur vidéo pour regarder la vidéo), je passe un super bel automne et le soleil m'a permis de prendre de belles photos. Un avant-goût de la suite de cet automne et en espérant qu'il saura être aussi ensoleillé jusqu'au 21 décembre prochain. Passez un joyeux automne.

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Publié le par Isa Gareau
Je me suis sentie observée aujourd’hui. Je me suis sentie observée à la gare. Tu sais quand tu t’aperçois à l’avance qu’une personne t’observe sans l’avoir vue. Automatiquement tu retournes la tête et vois la personne. Souvent, les gens ne sont pas discrets du tout. Ils pensent que tu ne les as pas vus et pourtant… Être observée et observer… telle est la question !

Divers ©Isi Photographie

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Publié le par Isa Gareau

Photo Météo © Isi Photographie
 Ce matin, par hasard, je regarde dehors et qu’est-ce que j’aperçois ? Un arc-en-ciel ! Un arc-en-ciel au bord du lac de Neuchâtel, mais je ne saurai dire sur quelle commune il était vraiment. Tout ça vu de Gampelen. Magnifique en ce mois de novembre ! Je ne me souviens pas, même dans mes souvenirs lointains, d’avoir vu un arc-en-ciel au mois de novembre. J’étais déjà au travail lorsque je l’ai vu. J’ai appelé M et L pour qu’elles le voient.
M me dit : « Mais Babel, il ne pleut pas ici. »
Je lui réponds : « Tu as raison, il pleut là-bas où l’arc-en-ciel est et puis avec le soleil qui brille de ce côté, ça donne l’arc-en-ciel. »
Je me dis, à moi-même, que c’est une des nombreuses bizarreries de Dame Nature. Une jolie bizarrerie. Et c’est alors que M partit à l’école avec cette image d’arc-en-ciel en tête.

Photo Météo © Isi Photographie
En plus de cet arc-en-ciel, je suis contente parce qu’hier, j’ai acheté ma place de concert de Christophe Maé étant de passage le 27 novembre 2010 à Neuchâtel. J’avais vu qu’il serait de passage il y avait environ un mois. J’hésitais alors d’acheter ma place et hier j’ai regardé de nouveau s’il y restait une place et voilà que je me suis décidée à y aller. J’ai hâte d’y être. J’ai continué à surfer pour regarder les autres concerts à venir en Suisse dans la région. J’ai vu qu'Yannick Noah sera, également de passage à Neuchâtel au mois de mars 2011. Il sera également de passage au stade de Genève en novembre 2010. Je vais réserver mon billet fin novembre pour le mois de mars 2011.

Avec l’arc-en-ciel de ce jeudi et les concerts prévus, je ne demande rien de mieux que de passer un doux novembre.

Photo Météo © Isi Photographie

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Publié le par Isa Gareau
Nature © Isi Photographie

Un lundi matin ressemblant aux autres lundis, premier jour de la semaine où des milliers de gens se lèvent, s'habillent, déjeunent et vont travailler. Un lundi matin où des milliers de gens ont, parfois, du mal à se lever. Ce fût quand même un beau lundi après quelques péripéties...

Tu ne trouves pas que le lundi donne, la plupart du temps le ton de la semaine et qu'il faut bien la commencer. A moins de se lever le pied gauche et toute la semaine est "gauche", plus ou moins...

Nature © Isi Photographie
 Avec presqu'une quinzaine de degrés celcius au thermomètre, la semaine commence sous le signe du beau temps. A part le fait que j'ai presque oublié de faire le dîner et dont je voulais commencer plus tôt en me rendant compte qu'il était déjà une dizaine de minutes avant midi.  J'croyais qu'il était onze heures... Puis un léger stresse puisque M rentrait, dans une dizaine de minutes de l'école, et rien n'est prêt. J'ai fini par me dire que ce n'est qu'un dîner et qu'elles (M et L) peuvent attendre un peu. Y a-t-il une personne qui peut me dire pourquoi l'on fait, à chaque fois, un bond lorsqu'on s'aperçoit que l'on a perdu totalement la notion du temps lorsque l'on ne regarde pas sur la montre ou une horloge? Du moins ça met un peu de piquant dans la vie de tous les jours de ne pas regarder sur une montre, une horloge ou voir même le natel (cellulaire).  Puis je regardais dehors et le sourire m'est revenu assez vite puisque le soleil et le ciel bleus sont de la partie!

Nous avons notre été "Indien" à la sauce suisse. Tout simplement un magnifique que nous avons là. Pour vu que ça dure!

Nature © Isi Photographie

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