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Les Chroniques Pantoufles

Les Chroniques Pantoufles

Le blog d’Isi : les idées dictées du cerveau d’une brunette aux pensées blondes.

Publié le par Isa Gareau

Art et Spectacle © Isi Photographie

Dimanche (27 mars 2011) dernier, j'ai assisté au concert de Yannick Noah. Un autre artiste, un autre public à la Patinoire du littoral de Neuchâtel.

Temps grisonnant, ne sachant pas si une goutte d'eau osera tomber. A la gare d'Ins, en attendant le train, je regarde le ciel de Neuchâtel et résultat : un gros nuage trop gris pour se retenir. Génial! Après la neige ; la pluie. Souvenez-vous lors du concert de Christophe Maé en novembre dernier... Avec prévoyance, je m'étais achetée un parapluie la veille et que je n'ai pas laissé à la maison. Une fois dans la file d'attente parapluie à la main et avec une belle avance pour être arrivée dans les cinquante premières personnes. J'espérais vite qu'il arrête de pleuvoir et ce fût le cas une dizaine de minutes plus tard. Juste avant l'ouverture des portes, le monsieur de la sécurité, interphone à la main, a donné les indications habituelles : "Les caméras avec zoom sont interdites ainsi que les bouteilles "PET" en plastiques (c'est logique ça... lorsqu'elles sont "PET", elles sont en plastiques) et en verre sont également interdites. Les parapluies sont aussi interdits. Super, c'était le top! J'ai mis mon parapluie à un endroit afin de le récupérer à la fin... Puis un tas de parapluies s'est formé!


Art et Spectacle © Isi Photographie

Arrivée à l'intérieur, une envie soudaine de pipi m'a pris! Ce n'est plus surprenant, pour celles et ceux me connaissant, de chercher des toilettes publiques afin de les tester bien évidemment. Vivement la file (de nouveau) d'attente devant les toilettes des filles. Puis je ne pouvais pas me retenir plusieurs heures alors je patientai quelques minutes. Pour finir, j'aurai pu prendre celle des garçons, mais ça ne m'est pas venue à l'esprit... Par la suite, je suis allée me trouver une place, debout bien sûr, près d'un mur pour que je puisse m'appuyer de temps en temps. Puis je patiente jusqu'à vingt heures.

Le concert débute presqu'à pile poil à vingt heures. Bien, oui, il ne faut pas oublier que nous sommes en Suisse et que le public suisse n'aime pas attendre... Ah ce cher public... pas foutu de répondre "ahan" au lieu de "oui" comme le souhaitais Noah (pour celles et ceux qui y étaient, comprendront). Il est certain que je ne vais pas et surtout ne peux pas comparer Noah et Maé, deux artistes formidables, mais un point commun à ces deux publics : la timidité! Les gens ont participé dans la timidité. C'est probablement dû à une caractéristique généralisée spécifique aux Suisses...


Art et Spectacle © Isi Photographie

Yannick Noah, qui, avec ses choristes, musiciens et techniciens, aura livré un spectacle à en faire oublier le quotidien. En une durée d'environ 2h30 en chanson, le chanteur a mis de la couleur en ce début de printemps. Yannick Noah continue sa tournée de son dernier album "Frontières" sur les routes des pays francophones. Il reprend également des "tubes" de ses derniers albums. Un concert à voir!

J'ai reçu une belle grande dose d'énergie pour les semaines à venir. je suis sortie avec un grand sourire. Même deux jours après le concert, ma tête y est encore un peu.

Je vous souhaite un beau restant de semaine.

P.S. J'ai repris mon parapluie, qui n'était plus à sa place et rendu à la maison, je me pris conscience que ce n'était pas le bon, mais il n'avait pas le même bleu. On aurait pu faire un "buzz" parapluie à l'intérieur de la patinoire, ça aurait été drôle...

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Publié le par Isa Gareau
« En toute mauvaise foi féminine, il s’agit d’une évidence. Mon assureur me l’a d’ailleurs confirmé lors de ma signature de mon contrat : les primes auto pour les femmes sont moins élevées que celles des hommes, et ce n’est sûrement pas par hasard. Lorsque j’étais petite, j’ai été témoins de nombreuses scènes grotesques de conductrices pétrifiées au milieu d’un carrefour, ne sachant quelle direction prendre et s’emmêlant dans le choix des vitesses sous l’effet du stress. Dans d’autres cas, je les observais pester, dans une dignité toute relative, contre les automobilistes impatients de les voir se parquer avec si peu d’efficacité.
Je m’étais alors forgé une piètre image de la femme conductrice et les proverbes misogynes de tous poils qui répètent que « femme au volant » équivaut à « mort au tournant » n’aidaient en rien à détruire cette vilaine croyance. Heureusement pour la gent féminine, la situation a superbement évolué. La technologie est venue la libérer. Désormais armées de GPS et d’aide au parcage, les femmes modernes annihilent les clichés. Depuis qu’elles ont pris confiance et que les hommes ne les impressionnent plus, elles font marcher leurs méninges et appliquent les acquis de la vie quotidienne au monde cruel de l’asphalte. Jeans et place de parc ? Même combat ! La conductrice sait en un coup d’œil si elle y entre ou pas… Il est vrai, en forçant un petit peu, parfois. De plus, comme la plupart des parkings ont la courtoisie de leur offrir des places plus larges et proches des caisses, la question ne se pose même plus.
Ce n’est pas nouveau, les femmes sont réputées pour avoir la faculté de réaliser plusieurs choses à la fois. Ecouter musique et navigation en regardant route et écran constitue un jeu d’enfant pour elles. Messieurs, pouvez-vous en dire autant ? Non, c’est évident. Une voiture qui zigzague à 80 km/h sur l’autoroute ? C’est forcément un homme qui règle son GPS ou qui téléphone en conduisant (bien que ce soit interdit par la loi, rappelons-le).
Malheureusement pour eux, la capacité de suivre une discussion en ayant un volant dans les mains n’est pas donnée à tout le monde. Les femmes, elles, ont bénéficié de siècles d’entraînement à supporter les jérémiades de leurs époux sans s’interrompre dans l’exécution de leurs tâches ménagères. Encore un glorieux transfert de la vie domestique sur la chaussée. Un autre argument qui appuie ce postulat est celui de la vantardise. Alors que les femmes se servent de leurs voitures pour se rendre d’un point A à un point B, une quantité faramineuse d’individus mâles utilisent leurs chevaux pour épater la galerie. Incivilités, code bafoué et comportement dangereux, les hommes rivalisent d’ingéniosité pour marquer leur territoire. A croire que leur virilité dépend de la brusquerie de leur conduite.
Vrombissements inutiles, dépassements intempestifs, vitesse indécente, les infractions semblent être proportionnelles à la quantité de testostérone dans leur organisme. Cependant, je mentirais en affirmant qu’aucune dame ne se permettrait de rouler plus vite que ce que la loi autorise. Certaines le font, avec le panache et professionnalisme : on appelle ça des ambulancières. Meilleure perception du danger, sensibilité accrue ou sixième sens, les femmes sont indubitablement plus attentives et plus patientes. Comme la prudence est mère de sûreté, cela expliquerait le pourcentage plus élevé d’accidents graves provoqués par les hommes et leur inconscience. Par ailleurs, une statistique, parue récemment sur internet, révèle que près de 90 % des conducteurs compromis dans un accident où le taux d’alcoolémie est positif sont des hommes.
Certes, on peut admettre qu’un facteur physique entre en jeu dans ces chiffres, car un sujet mâle mettre plus de temps à éliminer l’alcool contenu dans son sang. Et si d’aventure il arrivait à une femme de boire plus que de raison, elle préférera confier les clés à quelqu’un d’autre. Bien souvent, le volontaire est un homme claironnant sa haute maîtrise du véhicule, même ivre. CQFD.
Si, a contrario, la clientèle féminine est représentée pour les petits travaux de carrosserie, c’est uniquement dans un souci d’altruisme. Depuis que les filles sont devenues des as de la conduite, elles sont rongées par un horrible sentiment de culpabilité envers leur carrossier. Ainsi pour éviter que ces derniers ne se retrouvent au chômage technique, il n’est pas rare de voir l’une d’entre elles enfoncer discrètement sa portière à grand coup de sac à main. Une petite histoire improvisée sur une borne mal placée fera le bonheur du garagiste, en prime, se gaussera de la maladresse légendaire de ses clientes.
Et si un jour il vous arrivait de voir une conductrice en difficulté sur le bord de la route, sachez que c’est uniquement par pure gentillesse qu’elle s’y trouverait. Changer une roue n’est plus l’apanage des hommes, mais savoir susciter les initiatives chevaleresques restera toujours le privilège des dames.
Par : Leïla Rölli, chroniqueuse automobile»
Source : Pourquoi les femmes conduisent-elles mieux que les hommes, Leïla Rölli, AUTO Migros Magazine EXTRA 12, 21 mars 2011, p. 21

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Publié le par Isa Gareau
Bienvenue aux Dix Manches du Dimanche des Chroniques Pantoufles. Une autre idée eue étant assise sur les toilettes en faisant un besoin très naturel qu’est la matière brun sortant du trou d’entre les fesses qui se connaissent. Ce n’est pas la même chose si une personne vous y a envoyé volontairement puisque la moutarde lui monte au nez. Si, par hasard, vous n’y alleu pas, vous faites une ENORME erreur, puisque vous pouvez réfléchir, assis sur la cuvette (bol de toilette pour d’autre) avec pantalon et sous-vêtement baissé ou non (cette dernière option est vivement conseillé juste au cas où…), à vos répliques dès votre retour si la personne, en pétard contre vous, est toujours dans les parages pour vous affronter. C’es dans la salle d’eau, la plupart du temps que naissent les meilleures idées.
Les Dix Manches ne seront pas dix idées à faire un dimanche ou toutes autre journée de la semaine. Pourtant il fait beau ce matin, mais « frette en *st*i » ! Une journée à écouter les CD (oui je suis encore abonnée à la « vieille » école malgré l’évolution technologique de ces dix dernières années et la possession d’un MP3 Player) avec un baladeur CD portable. Les gens me regardent bizarrement lorsque je sors pour changer de CD… Ça me fait sourire à chaque fois. Cet objet est en voie de disparition et ne me surprendrait pas qu’ils aient disparu avec le temps. Mais pourquoi continuer à vendre des disques compacts (CD (traduction de disque compacte = compact disque in English)), je vois votre visage bizarre derrière l’écran) si je ne peux plus utiliser cet outil ? Je trouve ça le « fun » de pouvoir le ressortir de temps en temps. J’aime bien être « old school » dans le nouveau millénaire !
Ceci est un autre cas à être assis sur la cuvette des toilettes (ça rime en plus) : enlever l’emballage plastique des CD ou des DVD. Encore là, oui je me suis achetée des DVD et je ne suis pas encore à l’ère du Blue-Ray… Il y a dix ans, les publicités annonçaient : « Disponible en VHS et DVD » et aujourd’hui, elles annoncent : « Disponible en DVD et Blue-Ray ». Bonjour Blue-Ray et au revoir DVD ! Les DVD auront vécu, au minimum, une belle décennie et ont su détrôner les « vieilles » vidéocassettes VHS. Nostalgie, lorsque tu me tiens… Soupir ! Bien revenons à ce plastiques où tu cherches le petit fil lorsque tu le trouves, qu’un cinquième part et l’autre reste, presque, ancré au CD ou DVD. Je vais encore aller m’énerver un coup à déballer tout ça, mais ce sera un plaisir pour les oreilles. Certes certains plastiques sont plus faciles à enlever que d’autre. Vivement l’énervement au pétrole, dans tous les sens du terme et à ses produits dérivés. Que ferions-nous sans ? Mais ce sujet est un autre débat.
Les Dix Manches du Dimanche apparaîtront de temps en temps dans les Chroniques Pantoufles. Comme je l’ai mentionné au début, Les Dix Manches du Dimanche ne veulent pas dire que je raconte dix trucs et n’est qu’un jeu de mot.

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Publié le par Isa Gareau
« Erst beweint das Stylegirl einen Baum, dann ganz Japan mit dem Rest der Welt. Am Ende ist es Zeit… für einen Neuanfang.
Mein Freund, der Baum Irgendwie sammelten sich die Vorzeichen zu einem so gar nicht mehr Guten. Ich bestrich mein Gesicht gerade liebevoll und zärtlich mit einer Portion New Age Cram (die keine Paraffine enthält und somit auch keine „Stewardessenkrankheit“ verursacht. Kann man googeln – jeder, der aus unerfindlichen Gründen schlechte Haut hat, sollte mal seine Crème auf den Mineralölanteil checken. Nur so am Rande). Der Hochhausturm wackelte und zitterte, es lärmte, bohrte und – ja – sägte. Mein schlimmster Albtraum wurde wahr: Eine Armee orange gekleideter Männchen war mit Dinosauriern aus Stahl und Eisen angerückt, um aus Gründen der „Verkehrsplanung“ sämtliche Bäume an der Strasse vor meinem Haus abzusägen und klein zu hacken. Sie zerstörten innerhalb von Stunden, was Jahre gebraucht hatte, um zu wachsen. Unter anderem killten sie meinen Lindenbaum, zu dem ich – man möchte fast sagen – eine intime Beziehung pflegte. (Ja, ich ahne, es ist eventuell nicht zeitgemäss, Beziehungen zu Bäumen zu haben.) Alle Rebellion brachte nichts. Auch nacktes Anketten nicht. Sie hielten mich für eine Gestörte, die in Highheels und mit einer Brille von Victoria Beckham versuchte, einen Baum zu rette. Und trugen mich weg. Mir blieb nichts, ausser eine Kerze ans Grab meines Baums zu tragen, einen neuen zu pflanzen und mit meinen Tränen zu giesse.
Die Endzeitlose Sentimentalitäten scheinen in der heutigen Zeit nicht angebracht zu sein. Es ist nämlich – Überraschung! – Apokalypse. Während alle anderen bei Louis Vuitton Bondage – Kindermädchen und Kate Moss‘ hängende Pobacken begutachteten oder sich nach der Chanel-Show im Privatjet nach Hause fliegen liessen, fing in Japan die Erde an zu wackeln. Erst ganz leise. Dann plötzlich wurden alle Katastrophenfilme wahr. Die Welt wird 2012 nicht untergehen. Sie geht Tag ein bisschen unter. Und rüttelt und schüttelt so lange, bis der Mensch endlich begreift, dass es nicht klug ist, Atomkraftwerke auf Erdbebengebiete zu stellen. Mein Baugate schien im Angesicht der Weltlage schier lächerlich. Und doch, das ist das Einzige, was wir tun können. Unseren eigenen Garten der herzen jäten. Schauen dass unser Hof gefegt ist. Wir keinen Atomstrom brauchen. Sexy Wege finde zu recyclen. Uns lieben. Lernen. Und im richtigen Moment Widerstand leisten. Amen.  »
Miss Friday, „Friday” 20 Minuten, 18. bis 24. März 2011 No 11

P.S. Oui cet article est en allemand et je vous avais prévenue dès mon permier article sur ce blog que certains seraient en allemand. Belle lecture même si vous n'avez rien compris...!

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Publié le par Isa Gareau


La Saint-Patrick se fête le 17 mars et représente la fête nationale des Irlandais.

Soulignée dans plusieurs pays, la fête de la Saint-Patrick est, à l'origine, chrétienne qui a toujours lieur durant le carême. Ce qui est rigolo, la première fête de la Saint-Patrick a eu lieu à Boston en 1737, aux Etats-Unis et non en Irlande. Cette date souligne, également, le décès de saint Patrick en 461. Saint Patrick était un prêtre irlandais convertissant les païens à la religion chrétienne. Très apprécié des Irlandais, ils lui ont dédié cette célébration.

Sous le signe du trèfle, l'emblème nationale de l'Irlande, les gens célèbrent la Saint-Patrick vêtu de vert. Les Irlandais sortent, le 17 mars, fièrement le trèfle à la boutonnière. Une légende veut que le trèfle a été utilisé par Saint-Patrick pour expliquer à ses paroissiens la divine trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, trois parties formant un seul tout.

Une autre légende raconte que  aurait chassé les serpents d'Irlande en les entraînant à se jeter à la mer du haut d'une colline. Aujourd'hui, beaucoup de gens pensent  qu'il s'agit d'un symbole et que les serpents représentent le mal. De nombreux pélerins se réunissent sur la montagne de Westport, lieu consacré à l'événement chaque année.

Je souhaite une belle fête de la Saint-Patrick à toutes les Irlandaise et les Irlandais où que vous vous trouviez sur cette Terre.

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Publié le par Isa Gareau
¯¯¯ Des catastrophes, les unes après les autres… ¯¯¯
Après les inondations en Australie en début d’année, le tremblement de terre en Nouvelle-Zélande, voici maintenant les tremblements de terre et les tsunamis (prédits ou non) du Japon.
Une catastrophe en emmenant une autre, Dame Nature a ses raisons de se fâcher… En cette année internationale de l’arbre, 2011 débute fortement côté catastrophe naturelle ainsi qu’humanitaire. Dame Nature n’est elle-même pas très « écolo » de faire trembler la terre où une centrale nucléaire élue domicile il y a des années de cela. La faute revient au(x) propriétaire(s) de la centrale atomique Fukushima ( « Fuk » la première syllabe ressemble bien à un mot en anglais « F*CK », c’est juste une parenthèse comme ça), il(s) étai(en)t certainement au courant, lors du projet de construction, que cette région est à risque côté tremblements de terre. Il fallait qu’un événement arrive pour lancer un avertissement international que le nucléaire n’est plus une énergie envisageable dans le futur et plutôt investir dans une énergie plus écologique telle que l’énergie photovoltaïque.  Il faut croire que Dame Nature commence à se faire vieille pour trembler aussi souvent…
Ces événements passés depuis vendredi resteront graver à jamais dans les mémoires modernes des Japonais et le reste de la planète et auront fait, une fois de plus, réfléchir. Nous avons tourné notre regard sur le continent asiatique puisque juste avant, il était principalement rivé sur celui de l’Afrique. Ce continent où les révolutions fluctuent les unes après les autres. Je ne suis pas une professionnelle en politique ni en quoi que ce soit d’autre d’ailleurs, mais la Tunisie, l’Egypte et la Lybie (toujours à la recherche d’un juste milieu) profitent de ce répit médiatique pour souffler pour les uns et « évoluer » en douce pour d’autres. Je ne suis pas tout au risque d’avoir un neurone en moins dans la cavité cervicale (à moins qu’il soit ailleurs dans la tête).
Malgré la panique en terre japonaise, les Japonais montrent à la planète entière ce qu’est la « zen attitude » et qu’ils tentent de gérer la crise de leur mieux. Je souhaite que la situation se stabilise surtout concernant la radioactivité de la centrale atomique Fukushima déclenché par un incendie causé par le second tremblement de terre. Dame Nature devait être vraiment fâchée pour déclencher une crise nucléaire. Tout pays possédant, au minimum, une centrale nucléaire révise la sécurité de celle-ci pour éviter que ce genre d’incident ne se reproduise. Au risque de voir l’Île du Japon exploser. Si la situation évolue, Tchernobyl pourra aller se rhabiller et n’y risque plus rien à moins de la preuve du contraire dans les jours, voire semaines et des mois ou années, à venir.
De toute façon, Dame Nature ne fait pas de cadeau à personne et punit les être humains là où il faut, au point de mettre une race humaine en voie d’extinction. Je sais que c’est méchant, mais qui sait ? Demain, il peut arriver n’importe quoi à n’importe qui, et à moi la première, pour vue que ce ne soit pas fait qu’à moitié !
La nature a ses raisons que l’être humain ignore.

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Publié le par Isa Gareau
Ridicule ! Ridicule ! Ridicule !
C’est officiel ; du 4 au 14 avril 2011 je serai en terre canadienne ! Je commence à avoir hâte. Lorsque j’ai annoncé mon arrivée à ma sœur Sisi, impératrice impériale Canado-Suisse des temps modernes, elle a de suite envoyé une liste de sucreries à lui apporter. Une sorte de liste de provision aux spécialités sucrées suisses.
Bon, voilà qu’hier, samedi, le 12 mars 2011, je me suis rendues initialement pour me rendre, initialement, visite à mon grand-papounet Ätti à l’hôpital, mais en chemin dans le train, ma grand-mamounette Mimi me téléphone en me disant qu’il peut rentrer et que Tonton Hermann est en route pour le chercher, mais ce, c’est une autre histoire… (Oui il va mieux !) Je disais donc que je me rendais à Berne, en cette journée carnavalesque, pour, finalement et seulement chercher les éléments sucrés de la liste, en elle-même, sucrée…

© Isi Photographie

Tranquillement arrivée à Berne, en ce samedi, puisque c’est le carnaval. C’est alors je me fais sur le chemin du magasin. Je flânais un peu dans le rayon des jouets ainsi que celui des cadres photos de la grande surface dont je tairai le nom puisqu’il a assez de pub comme ça… Ensuite, au sous-sol, deux seuls rayons en objectif : celui du chocolat et des bonbons. Les paquets de jujubes ovales aux pommes et aux pêches. Les paquets des fameux bonbons Sugus lorsque tu les prends en bouche se transformant, un peu, en gommes que l’on peut avaler et idéal pour les enfants.

© Isi Photographie

Ensuite le chocolat… les fameux Torino ainsi que les Branches qui sont des bâtonnets de chocolat que l’on déguste accompagné d’une tranche d’un excellent pain. Puis les fameux pralinés de Cailler et le prix allant avec ainsi que les tablettes Rayon dont les petites bulles d’air font la particularité (mais quel régal en bouche). Puis les fameux Ragusa, n’étant pas sur la liste de Sisi mais dont j’ai pris pour mon frérot (sa sorte de chocolat préféré), de Camille Bloch. Puis c’est tout.
Ah la quantité de marchandise sucrée dans mon panier ! Puis après sur le tapis roulant juste avant de passer à la caisse. Les gens regardaient bizarrement et ME regardaient bizarrement. J’ai bien deviné leur message en pensée silencieusement forte dans leur regard (ainsi qu’une certaine gêne) : « Arrête de manger autant de chocolat au risque de te faire explose ! » Je leur répondais en pensée silencieuse avec un sourire : « Si seulement vous saviez où cette marchandise sucrée ira… » Oui je suis ronde et je vis très bien avec. La caissière m’a également regardé bizarrement avec la même pensée que les autres et j’avais en pensée pour elle : « C’est une partie de ton salaire ma chère ! » Puis c’est pour une traversée des airs d’l’Atlantique, il faut bien faire des provisions de sucreries au cas où d’un « crash » d’avion et ainsi survivre quelques jours sur une île déserte un peu à la télésérie « LOST »… De toute façon, je n’ai pas à me justifier auprès des gens et les plus curieux d’entre eux auraient pu m’arrêter et me demander directement ce que j’ai l’intention de faire avec toutes ces sucreries. Personne n’a osé me demandé alors je n’ai aucun compte à rendre. Je me fais peut-être de fausses idées, mais certains regards ainsi que certaines réactions ne trompent pas. Ils n’ont qu’à me le dire en face. Depuis le temps, je me suis habituée à ces genres de regards et réactions, que je ne peux que sourire. Désolée pour ce petit « coup de gueule », mais ça fait tellement du bien !
© Isi Photographie
Après avoir rangé les sucreries dans les sacs et remis en place du caddie en sortant les deux francs, je sors de l’hypermarché. Mes sacs de provisions, un à l’épaule et l’autre à la main direction la gare où toutes sortes de créatures carnavalesques vont participer et d’autres regarder le défilé. Malheureusement, je n’avais pas mon appareil photo à la main, mais la charge sucrée de la liste de l’impératrice impériale Canado-Suisse Sisi.
Finalement, je suis contente d’avoir coché une partie de cette liste. Il me restera, côté sucreries, les biscuits… Ne dit-on pas que le ridicule ne tue pas !

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