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Les Chroniques Pantoufles

Les Chroniques Pantoufles

Le blog d’Isi : les idées dictées du cerveau d’une brunette aux pensées blondes.

Publié le par Isa Gareau
Vous savez exactement qui s’est marée aujourd’hui, vendredi le 29 avril 2011. Je n’ai même pas besoin d’écrire les noms des deux personnes que vous les avez déjà en tête. L’un est ultra médiatisé depuis sa naissance et l’autre est une personne discrète et inconnue des médias (à moins que se soit le contraire et que je suis tellement potin que je ne suis pas au courant et ne veux pas l’être) il y a une dizaine d’années. Bien sûr qu’il s’agit du couple, soi-disant, le plus « glamour » du côté britannique : Catherine Middleton et le Prince William.
Ce mariage, lorsqu’il fût annoncé, est le plus attendu depuis des mois. Des milliers de journalistes et de photographes (dont de nombreux paparazzis) sont au rendez-vous. Tout à fait incroyable… Les journalistes et photographes, passionnés de la famille royale de Windsor, ne font que de parler de cet événement durant la dernière semaine avec un compte à rebours… Ils le feront dans les semaines à venir. Le couple n’aura guère de répit puisqu’au moindre déplacement, il sera traqué. Les tourtereaux doivent rester fort mentalement et de ne pas se laisser abattre par eux. Je les vois mal rester encabaner dans leur « château » ou résidence principale juste pour avoir la paix des journalistes et des paparazzis. Ce serait leur donner raison. Kate doit se préparer à être comparé à Lady Di. Je ne vois pas la raison de les comparer puisque ce sont deux personnes distinctes et incomparable. Je crains qu’au moindre geste que Kate sera comparée à sa défunte belle-mère. Alors pourquoi ne pas la surnommer « Lady K » dans ce cas-là ? (Ouf je viens de faire un mauvais jeu de mots là…) De toute façon, ils lui ont déjà attribué le diminutif de « Kate » alors pourquoi lui en redonner un autre… ? Puis qui suis-je au juste pour comparer ? Personne ne remplacera Lady Di et les gens ne l’ayant pas connu (médiaquement parlant, personnellement, de près ou de loin) ne peuvent pas juger. Qui sommes-nous pour juger ? Pourquoi, tant qu’à y être, ne pas comparer William à son père ? Bien sûr que l’on ne les comparera pas et pourquoi le faire avec les « Ladies » ? Débile le truc… qu’est-ce que les journaux ne feront pas pour vendre un maximum d’exemplaires.
Vous aurez remarqué dans les grands journaux ; ils ont tous eu un dossier spécial sur Kate et William. Une histoire princière contemporaine faisant écrire, selon les spécialistes, une page d’histoire. Des milliers de chaînes télévisées et radiophoniques se sont déplacées pour « le mariage du siècle » et ainsi transmettre les images à travers la terre. Je trouve que ça été même trop médiatisé. L’on pourrait croire que la cérémonie a pris le monopole sur tous les autres événements se passant sur la planète. Même les réseaux sociaux s’y mettent alors que ce n’est qu’un mariage. Oui un mariage ce qu’il y a de plus normal. Sauf que cette union met en scène deux personnes connus par la plupart des habitants de la planète Terre. S’il aurait été moins médiatisé et moins de yeux, surtout derrière les écrans, géants ou non, de télévisions, Kate et William auraient été plus spontanés. Ils avaient une énorme pression sur les épaules et le moindre faux pas, ils en entendraient parler toute leur vie avec images à l’appui… Mais ce ne fût pas le cas.
Pour couronner le tout, plusieurs produits dérivés ont été confectionnés : drapeaux, des macarons, des stylos, des assiettes, des t-shirts, des foulards, des chapeaux (et surtout des chapeaux) et ainsi de suite (la liste risque d’être longue) à l’effigie du couple royal. Tous ces beaux articles rapportent beaucoup et font du bien à l’économique britannique. Une partie des bénéfices n’aiderait-elle pas à financer une partie du mariage ? Des rumeurs courent au sujet des objets ne soient pas fabriquer en Grande-Bretagne, mais en Chine par des petites mains d’enfants. Ce ne sont que des rumeurs bien sûr…
Il ne reste que le Prince Harry, le frère du Prince William. S’il se marie, est-ce qu’il aura droit à un tel mariage et une telle médiatisation ? Sera-t-il mis à l’ombre de son frère par les médias ? L’avenir nous le dira…
Je souhaite tout le bonheur du monde aux nouveaux mariés.
P.S. Les voleurs, sur les terres britanniques, devaient jubiler puisque tous les britanniques, enfin presque, étaient rivés sur leur écran. L’accès aux maisons ou tout autre bâtiment était facile d’accès. Plusieurs fêtes ont été organisées donc plusieurs maisons vides et une vraie aubaine pour les bandits. Pour l’instant, aucun vol n’a été signalé jusqu’à présent. Si vous avez fêté l’événement, ne manque-t-il rien dans vos effets personnels ? N’avez-vous pas été cambriolé ? Pour l’instant, les voleurs ne sont qu’imaginaires… !

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Publié le par Isa Gareau
Ça fait un moment que je n’ai rien écrit et publié sur le blog. J’étais en quelque sort « hors-service ». « Hors-service » et déconnectée de toute technologie. Ce « hors-service » m’a fait un bien fou, être, pour une dizaine de jours, sans technologie. Une escale de dix jours au Canada, c’est ce qu’il me fallait. (Même si ce n’était pas à l’extrême nord du Canada.)
© Isi Photographie
Jeudi, il y a deux semaines, j'étais encore en vacances et le lendemain je prenais l’avion de retour pour la Suisse avec nostalgie. Je quittais les terres de mon pays d’accueil et d’enfance. Que de nombreux beaux souvenirs me reviennent en esprit. Ça m’a fait tout drôle de revenir sur des lieux où je n’étais plus revenue depuis des années. Des lieux fixés dans ma mémoire et comment oublier ses endroits. Certes des changements ont eu lieux, mais certains détails restent. Je n’avais pas averti beaucoup de gens et c’était un peu voulu. Je l’avais annoncé sur un réseau social et j’avais écrit Canada avec un « K » au début au lieu du « C » au mois de mars. Cette annonce n’avait pas suscité beaucoup de réaction et j’avoue que Kanada écrit ainsi est une bizarrerie universelle. En allemand on l’écrit ainsi… Puis ce n’est pas important puisque je voulais que mon passage reste discret. J’ai vu les personnes que je voulais voir, enfin presque, et c’était plus que bien. La prochaine fois, s’il y en a une, sera encore mieux. J’espère pouvoir conduire te pouvoir emprunter une voiture que je puisse me rendre chez des gens et des endroits. Je continue à mettre ma jambe et mon pied droits (surtout le pied) en forme juste pour ça… Mais ça c’est une autre histoire dont je n’évoquerai pas ici.
Ce voyage express au pays le plus au nord du continent américain m’a redonné le goût de prendre l’avion, de partir en voyage au loin et revenir au bout d’une année ou deux… Un jour les deux projets que j’ai en tête se réaliseront. Il me faut du temps pour la préparation de ses deux projets. La base de chacun est déjà établie. Je n’en dis pas plus et vous réserve la surprise en temps et lieux…. Je serai, là encore en quelque sorte « hors-service » !

© Isi Photographie
De beaux souvenirs me restent à chaque fois sont les passages dans les détecteurs de métaux avant d’aller dans les salles d’attente prévues pour l’embarquement dans l’avion. Obligatoire : la carte d’embarquement avant de passer dans la zone transit de l’aérogare et de passer aux détecteurs de métaux en redoutant le fameux « BIIIIIIIIIIIIIIIIP ». A Zürich, après avoir mis sac à dos et veste dans le bac pour les passer à « l’échographie », au moment du passage corporel dans le détecteur rectangulaire de métaux : « BIIIIIIP ! » Pourtant… j’avais enlevé mon atèle (pour mon pied droit) et mon soulier droit puis j’ai eu droit au détecteur de métal manuel. « BIIIP » au passage vers le bouton et la fermeture éclair de mon jean ainsi que « BIIIP » au passage dans mon dos au niveau de mon soutien-gorge. « Tout à fait normal » selon l’agente de sécurité. Tout ça pour dire qu’il est sensible le détecteur rectangulaire de métaux… Ils m’ont laissé partir…
© Isi Photographie
Arrivée, avec un peu de retard, à l’aérogare d’Amsterdam, je savais d’avance que j’aurais droit à un deuxième « détecteur de mensonge » (c’est tout comme). Toujours en salle d’attente puis l’heure est venue que tout ce « troupeau » de touriste passe par un curieux détecteur de métaux. Un gros cylindre avec ouverture où les gens peuvent passer un à un. Chaque mouton à deux pattes entre dans le cylindre vitré (pour ne pas dire clôture pour avoir accès à la nouvelle prairie pour y brouter l’herbe), les jambes écartées, les bras en l’air (haut les mains, haut les mains, donne-moi ton cœur… cette chanson me passait par la tête ou encore façon voleur surpris) face au verre et prête à me faire scanner. Vraiment une nouvelle technologie envahie les aérogares côtés détecteurs de métaux. J’ai vraiment eu l’impression de me faire scanner. Je me serais presque crue à l’hôpital en train de passer une IRM (ultra rapide et debout) pour me détecter une maladie ou une tumeur ou autre chose. STOOOOOOPP ! Je déraille là, mais c’est l’impression que j’ai eue… Tout ça pour éviter un attentat terroriste ou une déviation d’avion. Un peu plus, ils vont nous demander de faire un examen psychologie confirmant notre état psychologique dans le passeport. Déjà qu’ils font ajouté les empreintes digitales au dossier du passeport. Que sera la prochaine étape ? Les pupilles de nos yeux scannées ? Comme ils le font dans certains films… Devrions-nous scanner nos empreintes digitales et les yeux avant d’embarquer dans un avion ? Une sécurité, au niveau du vol de papier d’identité, je peux comprendre, mais il ne faut pas exagérer.
© Isi Photographie
Ensuite vient le moment de s’asseoir à sa place dans l’avion ! Je suis toujours surprise qu’il y a, aujourd’hui encore, des gens n’arrivant pas à lire leur numéro de siège inscrit sur leur carte d’embarquement. Ça m’est arrivée une fois et je m’étais trompée d’une rangée et je ne dis pas que ça m’arrivera plus… Il me semble que ce n’est pas difficile à lire ni à comprendre. Puis s’il l’on ne sait pas comment fonctionne les numéros et les lettres (probablement de mainte fois expliquer par le/la conseiller/ère de voyage) pourquoi ne pas demander au personnel d’accompagnement. Pourtant, ils finissent par mettre la faute sur le stresse ou la peur ou encore sur la phobie de prendre l’avion (aérodromophobie), de la claustrophobie ou de l’agoraphobie. Encore là, même ces personnes atteintes de ces phobies trouvent leur place et de grands habitués se trompent et je ne vais quand même pas mettre tout le monde dans le même panier… (Trois fois le mot « même » dans une phrase, c’est excellent !)

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Publié le par Isa Gareau
Vendredi, 1er avril 2011

Étrange cette journée de vendredi 1er avril 2011! Les gens sont d'une humeur joyeuse que j'ai presqu'envie de croire à une belle blague de poisson d'avril.

Je crois qu'une fée est passée avec sa baguette magique et a mis un sourire sur tous les visages des gens. Je suis allée flâner un peu à Neuchâtel en cette magnifique journée ensoleillée avec quelques filées de nuage. Même dans les magasins les personnes sont souriantes, autant les vendeurs que les clients. Je faisais mes achats dans une grande surface et j'étais dans le rayon thé et café. Je regardais les différentes sortes de thé en même temps qu'une Dame. Elle s'emballait sur les emballages des différentes sortes de thé. "Ah que celui-ci est rigolo et celui-là tout mignon !" me dit-elle en me souriant. Je lui rends son sourire. Vous voyez le genre... Puis dans un magasin électronique où je suis allée chercher des cartes mémoire pour appareil photo. Je regarde un peu les différents appareils photos avant de me rendre au rayon où il y a les cartes. Là surgit un vendeur appareil photo à la main de chez "Canon" et me demande si je fais de la photo puis je lui réponds que oui. Malheureusement je n'ai pas une caméra du même nom de l'entreprise qu'il représente. Il était quand même sympathique parce que nous en venons au même point et à la même passion qu'est de faire de la photo. Il l'a remarqué, même si je ne suis qu'une amateur. Le représentant de "Canon" était aussi étonné de l'évolution des cartes mémoires ainsi que de l'avancée technologique de celles-ci.

Juste pour dire qu'aujourd'hui a été une belle journée dont j'ai rarement eu. Malgré ce 1er avril, il était beau ce poisson! Les gens peuvent "redevenir" bougonneux demain matin, je vais quand même avoir le sourire sur le visage! Selon moi, ce poisson peut passer à tous les 1er avril à venir ainsi qu'à tous les autres jours.

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