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Les Chroniques Pantoufles

Les Chroniques Pantoufles

Le blog d’Isi : les idées dictées du cerveau d’une brunette aux pensées blondes.

Publié le par Isa Gareau

« Partager, la tendance cool du moment

COMBINES, Cette année, on prête et on emprunte tout ses livres, ses vêtements, son lunch, son jardin et même ses toilettes. Une pratique aussi ludique qu’avantageuse.

Promouvoir le partage des objets plutôt que leur possession, tel est le principe du co-sharing. En vogue depuis environ un an, il se décline sous différente appellations, telles que co-dressing, bookcrossing, cloo, pour désigner des pratiques originales et parfois farfelues (lire encadrés).

« L’aspect financier et la dimension sociale motivent les gens à partager leurs bien, commente Antonin Léonard, créateur du blog concocollaborative.com. Depuis la crise de 2008, les citoyens veulent éviter les frais. Aujourd’hui, ils souhaitent aussi des rencontres et des échanges allant au-delà de la dimension matérielle. Cerise sur le gâteau, chacun peut se vanter d’opter pour une consommation responsable et d’être engagé pour le développement durable. »

Si cette nouvelle économie entre particuliers fonctionne si bien, c’est aussi grâce à internet. L’outil compte quantité de plates-formes de troc, d’échange, mais aussi de ventes aux enchères et de locations en genre (vêtements, voitures, maisons). Référence mondiale dans le secteur eBay compte à ce jour plus de 45 milliards d’objets vendus depuis sa création, en 1995.

Quant aux acteurs traditionnels, certains surfent sur la vague du co-sharing et lancent des initiatives dans ce domaine. C’est le cas de La Halle, qui propose une grande collecte deux fois par an en Suisse romande. – MARINE GUILLAIN

Un bol d’air au cœur de la vie urbaine
Quand on n’a pas la place ni le temps d’entretenir un potager, pourquoi ne pas tester le jardin partagé ? Animé par des associations d’habitants, ce lieu favorise les rencontres entre générations et les cultures. Chacun peut y apprendre et y partager ses connaissances en matière de fleurs ou de légumes comme le fait Michelle Obama, ci-contre. A Lausanne, huit sites permettent déjà à près de 260 citadins de disposer d’un petit bout de terre, à deux pas de chez eux.
www.jardins-partages.org

Après le lit, les WC
HOME SWEET HOME. Le couchsurfing consiste à dormir sur le canapé d’un inconnu, pour un jour ou plus, n’importe où dans le monde. Un site propose même des lieux où ont séjournée des stars, comme ce penthouse face à la Tour Eiffel, dans lequel ont dormi Brad et Angelina. Encore plus insolite, l’application smartphone Cloo (compression de « communauté » et « loo », « toilettes ») sera bientôt disponible. Une envie pressante surgit quand les WC publics se font rares ? On lance une recherche géolocalisée et on envoie une requête aux propriétaires inscrits les plus proches. Il ne reste plus qu’à se soulager. – MAG
www.couchsurfing.org                                                                                            www.cloo-app.com

Qui dit « co-dressing » dit porte-monnaie heureux et penderie bien garnie
Plusieurs solutions pour renouveler sa garde-robe et s’offrir des fringues à moindres frais : d’abord le co-dressing, ou le principe de la garde alternée. Des amies s’organisent pour une séance shopping en commun, elles s’achètent des pièces qui leur plaisent et leur vont à toutes, puis elles se les partagent selon leur emploi du temps. L’une porte cette petite robe beige pour son rencard, puis l’autre l’emporte pour le mariage de son frère. D’autres options sont possibles, comme se connecter sur un site de troc en ligne afin d’y créer son dressing virtuel, ou organiser sa propre « troc-party ».
www.pretachanger.fr                                                                                               www.trocdefilles.fr

Contre la solitude des professionnels

Travailler seul chez soi peut se révéler étouffant. La parade, c’est de se mettre au co-working en rejoignant un espace de travail collectif. A Genève, La Muse actuelle des freelancers depuis 2010. Ceux qui veulent juste s’évader durant leur pause de midi tenteront le co-lunching l’occasion de partager un repas, discuter et faire connaissance avec des personnes de tous âges et horizons, plutôt que de manger seul devant son écran.
www.colunching.fr                                                         

Donner un second souffle à ses livres


Le bookcrossing est une initiative lancée par et pour des lecteurs enthousiastes dans le monde entier. Des ouvrages sont « libérés » dans la nature afin qu’ils changent de mains : sur un banc, dans un café ou sur le rebord d’une fenêtre. Quand un « bookcrosseur » en « attrape » un, il peut l’indiquer sur le site grâce à l’étiquette d’identification. Ce système permet ainsi à chacun de suivre le chemin de son roman et de savoir qui le lit. Le must : chacun peut lire à son rythme.

www.bookcrossing.com

Bonne humeur au volant
MOBILITE. Le partage d’automobiles est un précurseur du co-sharing. Phénomène pionnier, le covoiturage (rentabiliser un véhicule à plusieurs pour se déplacer de manière plus économique, écologique et conviviale), suivi du car sharing (système de location de voitures), lancé en Suisse par Mobility. Plus récemment, l’application pour smartphones Buzzcar (uniquement en France) a été lancée. Ce service d’autopartage entre particuliers permet de louer un véhicule à l’heure ou la journée.
www.karzoo.ch                                                                                                                               www.mobility.ch

Plus on est de fous, plus on rit
Des vacances à petit budget ? Pourquoi ne pas tester un échange de maison ou une escapade avec des inconnus. Websideholidays.fr permet de choisir sa destination (mer, montagne, ville), mais aussi de partager ses connaissances avec des voyageurs. Damien, traiteur, propose par exemple des cours de cuisine et des visites de sa région. Sur colocationdevacances.com des groupes se forment entre personnes partagent les mêmes intérêts. »

Source : Partager, la tendance cool du moment, Marine Guillain, 20 Minutes, Mardi 18 octobre 2011, Page 18-19.

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Publié le par Isa Gareau

Depuis début septembre (2011), j’ai lu cinq livres. Je suis surprise, de moi-même, du nombre que j’ai bouquiné en si peu de temps. Me concernant, c’est un record ! Celles et ceux, me connaissant, savent que je ne suis pas une grande lectrice et que j’ai commencé à prendre plaisir, il y a quelques années, lorsque j’ai vraiment compris l’art de la lecture et la magie des mots. Voici donc les livres lus et finis au cours de ces deux derniers mois. En espérant que vous y retrouverai votre compte.

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, par Katherine Pancol

Résumé : Souvent la vie s’amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés ignorent les détails. Ils veulent du lourd, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baissant pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

Critique : Un troisième volet de l’univers de Joséphine Cortès et son entourage dont Katherine Pancol sait faire évoluer au gré des saisons. Je suis restée sur ma faim. Je ne voulais pas et ne veux pas croire que ça finisse comme ça finit. Il me semble que l’histoire n’est pas finie et peut très bien se poursuivre. Seul l’as du venir me le dira.

Un homme à distance, par Katherine Pancol

Résumé : Ceci est l’histoire de Kay Bartholdi, un roman par lettres comme on écrivait au XVIIIe siècle. Un inconnu écrit à Kay, libraire à Fécamp, pour lui commander des livres. Au fil des lettres, le ton devient moins officiel, plus inquisiteur, plus tendre aussi. Kay et Jonathan parlent de leurs lectures, certes, mais entament un vrai dialogue amoureux. Ils se font des scènes, des confidences, s’engagent peu à peu dans une relation que Kay, hantée par le souvenir d’une déchirure ancienne, s’efforce de repousser… Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es et comment tu aimes… semble dire ce roman de Katherine Pancol, auteur, entre autres, d’Embrassez-moi, J’étais là avant ou Les Yeux jaunes des crocodiles.

Critique : Si tu as lu Les Yeux jaunes des crocodiles, La Valse lente des tortues, Les Ecureuils sont tristes le lundiavant tout autre livre de l’auteure Katherine Pancol, tu seras étonné de ce tout autre style de narration. Il se lit tout aussi bien que les trois cités ci-haut et il n’a rien à voir avec ceux-là. Une histoire à part et qui vaut son pesant d’or. Une histoire attachante et passionnante entre une libraire et un journaliste touristique. J’ai lu ce roman en une semaine au point que je voulais savoir ce qui ce passait une fois le livre posé. J’ai découvert Katherine Pancol sous un autre jour ainsi qu’un nouveau style. Quel bonheur de lire ses bouquins.

Mademoiselle Tic Tac Tome 1 – Le Manège amoureux, par Karine Glorieux

Résumé : Elsa voit en Florent l’amant parfait- gentil, intelligent, sexy, pas trop encombrant – jusqu’au jour où il la supplie de sombrer avec lui dans le mariage. Le MARIAGE ? N’étaient-ils pas heureux à simplement profiter ensemble de l’existence, sans engagement ni responsabilité ?

Ironie du sort, notre belle trentenaire se remet à peine du choc de cette surprenante demande que tous le couple qui l’entourent commencent à battre de l’aile. Prise entre ses angoisses et ses désirs, entre son boulot au café et sa maîtrise. Elsa avale compulsivement des Tic Tac… et constate que l’amour risque de lui filer entre les doigts. Vers qui se tourner pour trouver conseil ? Vers les membres de sa famille, plus déjantés les uns que les autres ? Vers ses amis, pas beaucoup plus branchés qu’elle ne l’est ? Peut-être pas vers le magnifique Olivier, son ex qui vient justement de revenir en ville…

Irrésistiblement drôle, Mademoiselle Tic Tac croque avec esprit l’univers coloré d’Elsa. Redoutable observatrice, Karine Glorieux met à jour nos humeurs, nos amours et nos contradictions avec punch et intelligence. Du bonbon !

Critique : Un roman tout à fait savoureux. Le premier tome de Mademoiselle Tic Tac se lit facilement. Karine Glorieux, l’auteure, exprime avec humour les tracas qu’ont certaines femmes à s’engager dans une relation à long terme. Ce bouquin fait sourire par les scènes magnifiquement bien décrites que l’on peut rencontrer dans la section amour. Toutes les femmes, peu importe la situation, se retrouvent dans ce livre. La peur de s’engager ne s’offre pas qu’à la gente masculine mais également à la gente féminine.

Mademoiselle Tic Tac Tome 2 – Les Montagnes russes, par Karine Glorieux

Résumé : Elsa a fait le grand saut. Elle a fondé une famille avec son homme idéal, Florent. Alors que tout semble en place et que le bonheur bien qu’imparfait, est au rendez-vous, l’équilibre se rompt soudain. Florent perd son emploi et se transforme en un drôle de personnage indolent, plus intéressé à regarder des films de vengeance asiatiques qu’à aider sa fiancée à s’occuper des tâches ménagères. Elsa se voit donc dans l’obligation de prendre les choses en main et décide de retourner sur le marché du travail. Plus facile à dire qu’à faire sans CV présentable… Heureusement, elle est entourée d’amis bienveillants (vraiment ?). Et d’une famille charmante (ah oui ?) qui l’aidera à découvrir les joies de la conciliation famille-travail. Les joies ? Ça reste à voir ! Murielle et Jérémie, maintenant à la tête d’une agence spécialisée dans les cérémonies post-rupture, seront-ils de bon conseil ? Elsa trouvera-t-elle de l’inspiration auprès des clientes de l’agence, des divorcées qui ne veulent plus entendre parler de la vie de couple ? Ou auprès de maître Labonté, un avocat peut-être trop parfait pour être honnête ?

Ce sont des montagnes russes en tout genre qui attendent Elsa… mais aussi l’amour et l’humour qui permettent de survivre à tout.

Critique : Etonnant comme j’ai pu rare de certaines situations superbement racontées par Karine Glorieux dans Mademoiselle Tic Tac Tome 2 – Les Montagnes Russes. Le titre de ce deuxième tome est bien choisi. Pour Les Montagnes russes de la vie de l’héroïne sont simplement fantastiques. Karine Glorieux met son personnage principal dans des situations plus loufoques les unes comme les autres. Un livre se lisant avec le sourire accroché au livre et que je n’avais pas envie de refermer. Pour un bout d’enthousiasme, je vous conseille ce livre.

P.S. Mademoiselle Tic Tac Tome1 et Tome 2 sont disponibles dans toutes les librairies québécoises. Je me suis procurée les deux bouquins dans une libraire québécoise lorsque j’attendais à l’aéroport de Montréal avant de prendre de l’avion. Je ne sais pas s’ils sont disponibles dans les librairies francophones hors Québec.

Le livre sans nom, par Auteur Anonyme

Résumé : Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets… Un serial killer assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom… La seule victime encore vivante du tueur se réveille, amnésique, après cinq ans de coma. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring… et voilà le thriller le plus rock’n roll de l’année ! Diffusé anonymement sur Internet en 2007, ce texte jubilatoire est vite devenu culte. Après sa publication en Angleterre et aux Etats-Unis, il a connu un succès fulgurant.

Critique : D’un auteur inconnu et sans nom, Le Livre sans nomest un livre intriguant, rythmé et mystérieux dans tous les sens du terme. Il se passe toujours un truc et les événements s’enchaînent ne permettant, au lecteur, aucun répit. L’action se passe à Santa Mondega où un tueur en série assassine les lecteurs d’un mystérieux livre sans nom (quelle coïncidence avec le titre du livre et de toute façon, on doit tous mourir d’une manière ou d’une autre… du moment que l’on ne souffre pas !). L’auteur inconnu, au jour d’aujourd’hui, n’a toujours pas révélé son identité et il s’en amuse. Je vous recommande ce livre si vous êtes mordus de romans policiers. Il existe également une suite au Livre sans nom.
Je vous souhaite de belles heures de lectures !

(P.S. Ceci est mon 100ième billet! Chic! Chic!)

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Publié le par Isa Gareau
Coucou les cocos!

Parfois la vie est bien faite quand même et m'offre cette vue au travail!
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Je vous souhaite une belle journée!!!! Bisous! Isi

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Publié le par Isa Gareau

« Disparition mystérieuse d’un touriste allemand

POLYNESIE. Des restes humains ont été retrouvés sur une île des Marquises. Des médias avancent la thèse du cannibalisme.

Stefan, un conseiller financier de 40 ans, et sa campagne, Heike, avaient embarqué sur un catamaran en 2008 pour un tour du monde. Quelques jours après leur arrivée sur l’Île de Nuku Hiva, en Polynésie française, les vacances paradisiaques semblent avoir tourné au cauchemar.

Le 9 octobre, Stefan n’est jamais rentré d’une escapade en montagne, selon le récit de la touriste allemande, Le même jour, le chasseur local qui accompagnait Stefan est revenu seul. Il a expliqué à Heike que son compagnon s’était blessé et avait besoin d’être secouru. La jeune femme a affirmé avoir été menacée par le chasseur après l’avoir suivi. L’homme l’aurait agressé sexuellement puis attaché à un arbre. Heike a néanmoins réussi à se libérer et à donner l’alerte.

Mercredi dernier, les enquêteurs ont découvert un brasier dans une vallée de l’île. Parmi les cendres, ils ont trouvé des restes de chair calcinée, des os et une prothèse dentaire. Selon le procureur de la République en Polynésie française, José Thorel. « Il y a des éléments qui permettent des penser que ses restes sont ceux de Stefan. » Une expertise ADN va être pratiquée à Paris pour déterminer s’il s’agit bien de l’Allemand.

Puisque médias, dont le « Bild », avancent la thèse d’un acte de cannibalisme. La vingtaine de policiers déployée sur l’archipel se focalise sur la traque du chasseur, introuvable depuis le 9 octobre. – AFP/LEO »

Source : Disparition mystérieuse d’un touriste allemand, 20 Minutes, Mardi le 18 octobre 2011, page 11.

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Publié le par Isa Gareau

A la une de la première page du quotidien gratuit 20 Minutes, j’apprends qu’un chauffeur de taxi a tiré sur une voiture dont le conducteur lui avait fait une queue de poisson. Un chauffeur de taxi est devenu un chauffard de taxi. Les détails à la page six révèlent que ce dernier écope d’une année de prison ferme. Quelle belle image à donner aux générations futures voulant exercer cette profession. Certes ce n’est pas un métier simple et que les « taximen » doivent en voir de toutes les couleurs.

Un peu plus bas à cette même sixième page, un autre article concernant un chauffard agriculteur, pas en état de conduite, fût également interpelé par la justice mais pas aux mêmes motifs que le « taximan ».

C’est laid la violence au volant.

« Le taximan flingueur fera un an de prison

GENEVE. Un chauffeur de taxi a été condamné hier à trois ans d’emprisonnement, dont un ferme. En février 2010, ce quadragénaire avait « perdu la tête » et s’en était pris aux occupants d’une voiture dont le conducteur lui avait fait une queue de poisson. Aviné, il avait ouvert le feu à huit reprises sur le véhicule. Trois impacts avaient été retrouvés à hauteur de tête. Par miracle, personne n’avait été blessé dans la fusillade. PAGE 6 »

Source : Le taximan flingueur fera un an de prison, 20 minutes, mardi 18 octobre 2011, page 1.

« Un taximan flingueur écope d’un an de prison ferme

GENEVE. Un homme a été reconnu coupable de tentative de meurtre. Il avait ouvert le feu sur une voiture après une banale routière.
La sentence est tombée hier à 16h, enveloppait la salle du tribunal correctionnel d’un silence de mort. La liberté est enlevée à ce taximan, qui s’est fait justice lui-même, un soir de février 2010.

En tirant à huit reprises sur une voiture qui lui avait fait une queue de poisson, l’homme a fait preuve d’un « geste irréfléchi », au dire de la présidente de la Cour, Jeandin Potenza. « Trois impacts se trouvaient par ailleurs à hauteur de tête, a-t-elle ajouté. Il y avait donc bien intention de tuer, et ce uniquement pour satisfaire une vengeance. »

Le tireur est un amateur d’arme à feu et faisait du tir sportif. Il maîtrisait donc son révolver et connaissait les risques qu’il faisait courir aux victimes. Lors de l’altercation, il a pris le temps de charger son arme et de courser le véhicule avait de le cribler de balles. Les trois occupants de l’auto touchée en sont sortis indemnes, mais la faute du prévenu n’en est pas moins « lourdes »-

Malgré cela, c’est la sentence « la plus favorable » au prévenu qui a été retenue. Si le procureur avait demandé quatre ans de prison à son encontre, plus tôt dans la journée, les juges ont opté pour trois. Un an ferme et deux avec sursis. S’ajoutant cinq ans de mise à l’épreuve et les frais de procédure. Le coupable, père de deux jeunes adultes, laissera sa femme « payer seule les factures », selon son expression, durant sa période d’incarcération. – SHAHÏN AMMANE »

Source : Le taximan flingueur fera un an de prison, Shahïn Ammane, 20 minutes, mardi 18 octobre 2011, page 1

« Chauffard indécrottable

ARGOVIE. Que l’on roule en voiture ou en tracteur, le fait mal se comporter sur la route peut conduire à la confiscation du véhicule. Un agriculteur vient d’en avoir la confirmation. Lasse de lui ordonner de ne plus rouler à tombeau ouvert et en état d’ébriété avec ses deux tracteurs, la justice argovienne avait décidé de lui confisquer ses engins. Le Tribunal fédéral, qui juge généralement que de telles sanctions sont peu efficaces, a cette, a cette fois-ci donné raison au tribunal argovien. Il estime que le fait de devoir racheter de nouvelles machines fera réfléchir le chauffard impénitent. Car si ce dernier recevra le produit de la vente des véhicules saisis, le montant ne suffira sans doute pas à financer l’achat de véhicules neufs. – ATS »

Source : Chauffard indécrottable, 20 minutes, Mardi le 18 octobre 2011, page 6

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Publié le par Isa Gareau

Qu’est-ce que les gens ne feront pas pour empêcher les citoyens de voter pour un parti et pour en attirer dans un autre… ? Il y aura ce dimanche 23 octobre 2011, des votations fédérales en Suisse. C’est pour cette raison que la Suisse est placardée politiquement depuis quelques semaines. Je vais devoir remplir mon également mon bulletin de vote… C’est effrayant comme je suis motivée. Pas étonnant que le bouc « Zottel » ait fugué et en sortira quand tout ça sera terminé… Pas facile la vie de mascotte animale vivante… Et ce n’est pas cette disparition qui va faire en sorte que je choisisse un parti ou un autre…

Voici les articles, dont un en allemand, concernant « Zottel » parut dans le quotidien gratuit 20 minutes :

« La mascotte de l’UDC serait aux mains d’« antifasciste »

OTELFINGEN (ZH). Un groupe a revendiqué l’enlèvement de « Zottel », dans la nuit de vendredi à samedi. Au PS, on parle d’une farce.


« Je suis triste. « Zottel » vivait avec moi depuis dix ans et j’avais développé une relation particulière avec lui. » Pour le conseiller national UDC Ernst Schibli, l’heure devrait être à la campagne électorale, mais elle est marquée par l’angoisse, depuis samedi. Ce jour-là, le Zurichois a découvert que son bouc bien-aimé, qui est aussi la mascotte du parti, avait disparu de son enclos. Selon une revendication publiée sur Internet, il aurait été kidnappé par un groupe d’extrême gauche qui se présente sous le nom d’Action antifasciste. « Maintenant, nous avons aussi un bouc émissaire », prévient le message.

Désormais occupée par la seule jument « Sweety », la stalle de « Zottel » compte un autre absent : son cousin « Mimo », enlevé en même temps qui lui. Ernst Schibli avait déjà reçu, l’été passé, une lettre menaçant d’envoyer son bouc fétiche à la boucherie. Un avertissement qu’il n’avait pas pris au sérieux sur le moment, mais qui lui fait aujourd’hui craindre le pire.

Pour le président des jeunes socialistes suisses, David Roth, cet enlèvement relève de la farce. « L’UDC l’a mis en scène elle-même. Il s’agit d’une dernière tentative d’attirer l’attention avant les élections » assène-t-il.

Canular ou réel kidnapping, Corine Geiser, de l’organisation de protection des animaux Quatre pattes, rappelle que ce brusque changement de lieu de vie peut traumatiser les deux boucs. « Cela provoque beaucoup de stress pour les animaux, et peut, plus tard, causer des dégâts dans leur vie. » - SIMONA MARTY/AJA » Source : La mascotte de l’UDC serait aux mains d’« antifascistes », 20 minutes, page 8, Lundi 17 octobre 2011

« Un site propose de la saucisse « Zottel »

INSOLITE. La mascotte de l’UDC n’a toujours pas été retrouvée. Des farceurs ont proposé de la déguster en rondelle.

Les fans du bouc « Zottel » ont dû avoir un choc, hier, en découvrant l’existence d’un site Internet à l’adresse explicite : zottel-wurst.ch.

Un boucher du nom de Heiri C. Fortschritt y propose un saucisson à base de viande crue de chèvre qu’il a nommé « Zottelwurst ». L’homme affirme promouvoir cette spécialité en collaboration avec les ravisseurs de l’animal. Pour Heiri C. Fortschritt la consommation de la « Zottelwurst » contribuerait à résoudre le problème de manque de place en Suisse, faisant ainsi référence à l’initiative UDC contre « l’immigration de masse ». Derrière ce gag ce cache en fait un certain Benedikt Vogel, informaticien lucernois de 26 ans. L’idée du site lui est venue samedi lors d’une soirée arrosée avec ses amis. « Nous avons alors eu l’idée de créer la « Zottelwurst », car nous aimons tous le saucisson et que celui-ci est une grande tradition en Suisse, raconte le jeune homme. Nous ne voulons pas provoquer l’UDC, mais nous savons que ses partisans se rendent aux urnes. Nous voulions surtout motiver les personnes à voter le 23 octobre pour un Parlement équilibré. » Vu le nombre de réactions que suscite le site, une version française serait d’ores et déjà en gestation.

Et « Zottel » dans tout ça ? Aux dernières nouvelles, l’animal devrait être jugé pour « hostilité au prolétariat » lors d’un procès populaire. C’est en tout cas ce qu’ont annoncé ses ravisseurs. –OLIVIA FUCHS » Source : Un site propose de la saucisse « Zottel », 20 Minutes, page 9, mardi le 18 octobre 2011.

Morddrohung gegen entführten Zottel

OTELFINGEN ZH. Nachdem unbekannte das SVP-Maskottchen Zottel entführt haben, werden Details publik; Bereits vor einigen Wochen hat Besitzer und SVP-Nationalrat Ernst Schibli eine Morddrohung gegen Zottel erhalten. Der Drohbrief zeigt einen aufgespiessten Geissbock. Im Internet bekennt sich die Antifaschistische Aktion zur Entführung. SEITEN 8/9“ Source : „Morddrohung gegen entführten Zottel“, 20 Minuten, Seite 1, Montag 17. Oktober 2011.


Ich rechne mit dem Schlimmsten

OTELFINGEN. Unbekannte haben SVP-Maskottchen Zottel aus seinem Stall in Otelfingen ZH entführt. Besitzer und SVP-Nationalrat Ernst Schibli bangt nun um das Leben seines Geissbocks – in einem Brief Unbekannte mit dessen Tod.

Seit zwei Tagen ist Zottels Stall in Otelfingen leer. Zusammen mit seinem Artgenossen Mimo wurde der Geissbock in einer Nacht-und-Nebel-Aktion aus dem Stall von SVP-Nationalrat Ernst Schibli entführt. „Ich bin sehr traurig. Seit zehn Jahren lebt Zottel bei mir – ich habe eine Beziehung mit dem Tier aufgebaut. Wenn Zottel nicht bald auftaucht, rechne ich mit dem Schlimmsten“, sagt Schibli und blickt bedrückt in die leere Tierbox, in der nun Pferdedame Sweety alleine zurück bleibt. Auch sie leide, so Schibli. Bereits im Sommer, habe er ein anonymes Schreiben erhalten, worin Unbekannte mit der Schlachtung des Tieres drohten – doch nie hätte er gedacht, dass sich so etwas baeahrheiten könnte.

Im Internet bekennt sich seit Samstag di Antifachistische Aktion zur Entführung. „Wir haben letzte Nacht Zottel besucht und mitgenommen…“, heisst es. Für Juso-Präsident David Roth ist dies jedoch eine reine Farce. „Die SVP hat die Entführung selbst inszeniert. Es ist ein letzter, verzweifeéter Versuch vor den Wahlen, Aufmerksamkeit zu erregen“, sagt Roth und distanziert sich gleichzeitig von der Aktion. Wo sich Zottel und Mimo aber auch immer befinden, für Corinne Geiser von Vier Pfoten gehören Zottel und Mimo zurück nach Otelfingen. „Ein abrupter Standortwechsel bedeutet für die Tiere viel Stress und kann im späteren Leben Schäden bewirken.“ SIMONA MARTY“ Source: Ich rechne mit dem Schlimmsten, 20 Minuten, Seiten 8-9, Montag 17. Oktober 2011.

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Publié le par Isa Gareau
Je pourrai presque dire que j'ai dormi comme un bébé cette nuit. C'est une des rares fois où je me lève après onze heures. Habituellement, lorsque je fais la grâce matinée, je me réveille vers les neuf heures. Je constate que peu importe l'heure que je m'endors le soir, le neuf est entré dans mon rythme lorsque je ne dois me lever le matin. Je vous dis que ça fait du bien et je pourrai encore dormir...

Et pourtant je me suis levée et ai même mise une lasagne au four. Je suis assise en tailleur sur mon lit et en pyjama et j'écris cette note. Ma dernière lasagne que j'ai sortie hier soir. Je n'ai plus aucun plat cuisiné et congelé dans mon réfrigérateur. Serait-ce un signe que je vais devoir m'y mettre une fois de plus. Des lasagnes d'une nouvelle façon? Une nouvelle sauce à préparé avec des ingrédients de saisons... Il faudrait que je m'y mette et aille trouvé de nouveaux ingrédients en plus de ceux que je mets déjà dans ma sauce. Parce que dans une lasagne, les trois ingrédients principaux faisant la différence ce sont : les pâtes pour lasagne, la sauce et le fromage. J'ai l'impression d'avoir un petit point en commun avec Garfield... Comme lui, j'adore les lasagnes.

L'automne s'est définitivement installé ici dans la région du Seeland (région des Trois-Lacs). Une preuve incontournable : le brouillard. C'est d'un gris blanchard... que ce brouillard nous ne permet pas de regarder plus loin que quelques mètres à l'horizon... C'est ce qui me donne encore plus envie de rester au lit à roupiller.

J'ai eu un "flash" et me suis aperçue que je perds de plus en plus mes expressions québécoises et que je les ai remplacées par celle d'ici. J'ai même un accent, en français, suisse. Je me rends compte que je me suis adaptée ici plus que je ne l'aurai pensée. C'est bien ainsi. En novembre, je vais fêter mes sept ans de mon arrivée ici en Suisse. Étonnant non? Qui l'eut cru? Je suis moi-même surprise d'y être depuis tout ce temps.

Il faut que j'aille vers mon four, puisqu'une lasagne y est installée. Une senteur agréable arrive jusqu'à mon nez me disant d'aller vérifier. J'ai fin!

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