Ça fait un moment que je n’ai rien écrit et publié sur le blog. J’étais en quelque sort « hors-service ». « Hors-service » et déconnectée de toute technologie. Ce « hors-service » m’a fait un bien fou, être, pour une dizaine de jours, sans technologie. Une escale de dix jours au Canada, c’est ce qu’il me fallait. (Même si ce n’était pas à l’extrême nord du Canada.)
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© Isi Photographie |
Jeudi, il y a deux semaines, j'étais encore en vacances et le lendemain je prenais l’avion de retour pour la Suisse avec nostalgie. Je quittais les terres de mon pays d’accueil et d’enfance. Que de nombreux beaux souvenirs me reviennent en esprit. Ça m’a fait tout drôle de revenir sur des lieux où je n’étais plus revenue depuis des années. Des lieux fixés dans ma mémoire et comment oublier ses endroits. Certes des changements ont eu lieux, mais certains détails restent. Je n’avais pas averti beaucoup de gens et c’était un peu voulu. Je l’avais annoncé sur un réseau social et j’avais écrit Canada avec un « K » au début au lieu du « C » au mois de mars. Cette annonce n’avait pas suscité beaucoup de réaction et j’avoue que Kanada écrit ainsi est une bizarrerie universelle. En allemand on l’écrit ainsi… Puis ce n’est pas important puisque je voulais que mon passage reste discret. J’ai vu les personnes que je voulais voir, enfin presque, et c’était plus que bien. La prochaine fois, s’il y en a une, sera encore mieux. J’espère pouvoir conduire te pouvoir emprunter une voiture que je puisse me rendre chez des gens et des endroits. Je continue à mettre ma jambe et mon pied droits (surtout le pied) en forme juste pour ça… Mais ça c’est une autre histoire dont je n’évoquerai pas ici.
Ce voyage express au pays le plus au nord du continent américain m’a redonné le goût de prendre l’avion, de partir en voyage au loin et revenir au bout d’une année ou deux… Un jour les deux projets que j’ai en tête se réaliseront. Il me faut du temps pour la préparation de ses deux projets. La base de chacun est déjà établie. Je n’en dis pas plus et vous réserve la surprise en temps et lieux…. Je serai, là encore en quelque sorte « hors-service » !
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© Isi Photographie |
De beaux souvenirs me restent à chaque fois sont les passages dans les détecteurs de métaux avant d’aller dans les salles d’attente prévues pour l’embarquement dans l’avion. Obligatoire : la carte d’embarquement avant de passer dans la zone transit de l’aérogare et de passer aux détecteurs de métaux en redoutant le fameux « BIIIIIIIIIIIIIIIIP ». A Zürich, après avoir mis sac à dos et veste dans le bac pour les passer à « l’échographie », au moment du passage corporel dans le détecteur rectangulaire de métaux : « BIIIIIIP ! » Pourtant… j’avais enlevé mon atèle (pour mon pied droit) et mon soulier droit puis j’ai eu droit au détecteur de métal manuel. « BIIIP » au passage vers le bouton et la fermeture éclair de mon jean ainsi que « BIIIP » au passage dans mon dos au niveau de mon soutien-gorge. « Tout à fait normal » selon l’agente de sécurité. Tout ça pour dire qu’il est sensible le détecteur rectangulaire de métaux… Ils m’ont laissé partir…
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© Isi Photographie |
Arrivée, avec un peu de retard, à l’aérogare d’Amsterdam, je savais d’avance que j’aurais droit à un deuxième « détecteur de mensonge » (c’est tout comme). Toujours en salle d’attente puis l’heure est venue que tout ce « troupeau » de touriste passe par un curieux détecteur de métaux. Un gros cylindre avec ouverture où les gens peuvent passer un à un. Chaque mouton à deux pattes entre dans le cylindre vitré (pour ne pas dire clôture pour avoir accès à la nouvelle prairie pour y brouter l’herbe), les jambes écartées, les bras en l’air (haut les mains, haut les mains, donne-moi ton cœur… cette chanson me passait par la tête ou encore façon voleur surpris) face au verre et prête à me faire scanner. Vraiment une nouvelle technologie envahie les aérogares côtés détecteurs de métaux. J’ai vraiment eu l’impression de me faire scanner. Je me serais presque crue à l’hôpital en train de passer une IRM (ultra rapide et debout) pour me détecter une maladie ou une tumeur ou autre chose. STOOOOOOPP ! Je déraille là, mais c’est l’impression que j’ai eue… Tout ça pour éviter un attentat terroriste ou une déviation d’avion. Un peu plus, ils vont nous demander de faire un examen psychologie confirmant notre état psychologique dans le passeport. Déjà qu’ils font ajouté les empreintes digitales au dossier du passeport. Que sera la prochaine étape ? Les pupilles de nos yeux scannées ? Comme ils le font dans certains films… Devrions-nous scanner nos empreintes digitales et les yeux avant d’embarquer dans un avion ? Une sécurité, au niveau du vol de papier d’identité, je peux comprendre, mais il ne faut pas exagérer.
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© Isi Photographie |
Ensuite vient le moment de s’asseoir à sa place dans l’avion ! Je suis toujours surprise qu’il y a, aujourd’hui encore, des gens n’arrivant pas à lire leur numéro de siège inscrit sur leur carte d’embarquement. Ça m’est arrivée une fois et je m’étais trompée d’une rangée et je ne dis pas que ça m’arrivera plus… Il me semble que ce n’est pas difficile à lire ni à comprendre. Puis s’il l’on ne sait pas comment fonctionne les numéros et les lettres (probablement de mainte fois expliquer par le/la conseiller/ère de voyage) pourquoi ne pas demander au personnel d’accompagnement. Pourtant, ils finissent par mettre la faute sur le stresse ou la peur ou encore sur la phobie de prendre l’avion (aérodromophobie), de la claustrophobie ou de l’agoraphobie. Encore là, même ces personnes atteintes de ces phobies trouvent leur place et de grands habitués se trompent et je ne vais quand même pas mettre tout le monde dans le même panier… (Trois fois le mot « même » dans une phrase, c’est excellent !)