Nuitée du 17 au 18 septembre 2011!
"Tsé quan té minder pour sortir poure rentrer avant l'heure, c'est chiant!"

Ce n'est définitivement pas joli écrit phonétiquement. Mais vraiment pas! Dire que je suis rentrée avant minuit et j'étais hyper (trouver un autre mot ne me vient pas à l'esprit) motivée pour rentrée avec le premier train (vers 6h00) et les circonstances en ont fait autrement. Maintenant je suis assise sur mon lit et écrit en même temps que ma sauce tomates aux légumes mijote et tout ça en écoutant "
On est pas couché" présenté par Laurent Ruquier sur
France 2. Avant que je rentre, en attendant le train, j'ai été cherchée les ingrédients pour une sauce à faire pour que je puisse utiliser le reste de pâtes à lasagne. Voilà que ça mijote à feu doux et une délicieuse odeur s'en dégage et ce à presque minuit... Il faut le faire hein pour un samedi soir... Après son "speech" du début et la présentation des invités, Ruquier reçoit, toujours (enfin presque), son premier invité qui est une personnalité politique française jouant un rôle dans le quotidien des Françaises et des Français. Je ne sais pas pour les autres même les chers voisins français, mais ça devient agaçant d'avoir à écouter un politicien français en tant que premier invité alors qu'il y a d'autres invités plus intéressants à écouter. Certes c'est le concept de l'émission, mais je ne vois pas pourquoi l'invité politique monopolise presqu'une quarantaine de minutes de l'émission et ce pour que les autres invités aient moins de temps pour la raison pour laquelle ils y sont. De plus plusieurs d'entre nous seraient moins ennuyés et auraient aussi la zappette moins facile. Déjà que je change de poste à cette heure de la nuit pour cette émission et tomber sur presqu'un débat politique. De plus, deux collaborateurs ont été remplacés par deux collaboratrices de même niveaux. Ces dernières n'auraient-elle pas un code vestimentaire à respecter puisque les deux collaborateurs venaient, majoritairement, en costard. Celles-ci essaieraient-elle de déstabiliser les invités en mettant un chandail à bretelles spaghettis? Vous voyez où je veux en venir... Sans commentaire de plus sur ce en ce samedi au goût d'eau et l'électricité dans l'air d'après les éclairs.

Pour en revenir à mes "moutons", les festivités du millénaire sont au rendez-vous du 16 au 18 septembre 2011 à Neuchâtel. Neuchâtel fête ses 1000 ans tout au long de 2011 et prendront fin la fin de semaine du 24 au 26 septembre 2011 avec la fête des Vendanges. Plusieurs concerts gratuits ont été et sont annoncés. J'en ai entendu qu'un et demi et pourtant... Lors du premier concert, celui du groupe
Grand Mother's Funck (dont je ne connaissait pas et une belle découverte tout de même), je me suis faites draguée par un type à l'haleine (j'allais écrire baleine) d'alcool. Au départ, je l'ai envoyé balader subtilement en ignorant sa présence. Impossible! Me demandant à deux reprise si je prendrai un verre. Un verre vide oui! Avec ça j'aurai pu avoir deux verres vides gratis... Non, sans blague, j'ai refusé gentiment avec un "non merci". Je suis restée polie. La prochaine fois, si ça m'arrive, je vais répondre : "Volontiers et le verre, tu en choisis un beau avec rien dedans. Comme ça j'aurai un souvenir de plus dans mon placard!" Le seul hic me posant problème est que je ne suis pas certaine de le faire. Quoi que ça risque d'être drôle...! Une affaire à suivre... Donc ce dernier insiste même une troisième fois (sa théorie du
jamais deux sans trois je suppose...) en me proposant de l'eau qu'il irait chercher au bar. je l'ai remercié un plus sèchement. "Eille" pour qui tu me prends en insistant comme ça? Une fille facile? Tout au contraire et pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer? Chers messieurs, losrqu'une fille refuse un verre, c'est qu'elle n'est pas intéressée un point c'est tout. Des plans que le mec à l'haleine alcoolo me mette la drogue du viol ou autre substance dans mon verre au point que je ne me souviens pas de ma soirée... Certes j'aurai pu accepter le verre et ensuite le remercier question d'en profiter jusqu'au bout. Tout ce que je voulais était d'écouter les concerts et me changer les idées. Lorsque le premier fût fini, je me suis assise à un endroit. Le mec en question me suivait de loin et je l'ai bien vu et c'est à ce moment là que je décide de rentrer. Le gars avait l'air louche et je n'avais pas confiance. Il a fini par faire demi-tour. Avant que j'aille m'asseoir et que le premier concert finisse, il osait me demander s'il y avait une chance que l'on se revoit. Ma réponse était claire et prévoyante après avoir refusé les verres... Je lui ai répondu non. Il me semble que c'était prévisible non et la preuve de son état avancé. Je n'aurai pas voulu savoir le taux d'alcoolémie dans son sang. Je sais que c'est méchant ce que j'ai fait, mais de l'autodéfense automatique de ma part lorsque je sors seuls. J'aurai pu me retrouver n'importe où sans que personne n'ai été averti. Je le répète : quand c'est non, c'est non. Des plans pour fini une soirée avec une personne que je ne connais pas tout en étant seule et personne venant à mon secours. Pourquoi je me fais toujours aborder par des mecs louches au moment où je m'y attends le moins? Pour pouvoir raconter ce genre d'histoire? Je ne pourrai pas dire que je n'aurai pas vécu... malgré mes rares sorties.

d'alcoolo qui avait (je dis bien "avait") probablement l'intention de me mettre dans son lit ce soir. C'est le genre de gars que je flaire avec mon radar intuitif féminin et dont j'envoie vite promener dans le labyrinthe que sont les rues d'une ville pour voir si j'y suis. Je me méfie de ce genre de personne. J'vous dis, les bons gars ne courent pas les rues et c'est une garantie. Je tombe toujours sur des types louches dont il faut cuisiner pour leur dire de dégager lorsqu'on si prend directement. De toute façon, j'ai d'autres priorités et projets pour me lancer dans une quelconque relation. Je suis bien avec mon statut de célibataire et compte le rester encore pour un bon bout.
Cette fièvre du samedi était sympathique tombant à l'eau dans tous les sens du terme. Pourquoi fallait-il qu'il pleuve au point d'avoir dû acheter un parapluie...