Livre :
Autobiographie d'une CourgetteAuteur : Gilles Paris
Éditions : Plon, 2002
Éditions format de poche : J'ai lu
Nombre de pages : 254
Résumé : " "Elle ressemble à une poupée de chiffon toute molle et ses yeux sont grands ouverts. Je pense aux films policiers où des tas de femmes se font tuer et après elles ressemblent à un tas de chiffons toutes molles et je me dis "c'est ça, j'ai tué maman"."
Ainsi commence l'aventure d'Icare, alias Courgette, un petit garçon de neuf ans qui tue accidentellement sa mère alcoolique d'un coup de revolver. Paradoxalement, la vie s'ouvre à lui après cette tragédie, et peut-être même un peu grâce à elle. Placé dans un foyer, il pose avec une naïveté touchante son regard d'enfant sur un monde qu'il découvre et qui ne l'effraie pas. De forts liens d'amitié se créent entre lui et ses camarades. Et puis, il tombe amoureux de Camille..."
Ma critique : J'ai aimé ce livre. Il se lit bien. L'auteur, Gilles Paris, se met dans la peau d'Icare, surnommé Courgette, un gamin de neuf ans et parle au "je". Courgette est un personnage naïf et a du mal à comprendre les expressions imagées utilisées dans des situations plutôt dramatique. C'est ce côté innocent qui rend les situations tragiques moins tristes voire drôles. Cette histoire raconte la situation où se trouvent certains enfants de cette société et qu'ils essaient de s'en sortir du mieux qu'ils peuvent. Autobiographie d'une Courgette se lit bien et vous met un sourire au visage. Voici quelques phrases cultes du livre qui m'ont interpellé :
"J'étais trop petit quand mon papa est parti, mais je vois pas pourquoi il aurait emmené une poule au voisin pour faire le tour du monde avec."
"Apprendre par coeur c'est pas pour moi et je vois pas ce que le coeur vient faire dans tout ça."
"Le Froid ça conserve l'herbe et les fleurs comme un congélateur."
"Les rides, c'est rien qu'une boîte à questions pas posées qui s'est remplie avec le temps qui s'en va."